Théâtre



La Compagnie Le Chien Qui Miaule

Littérature



Notre sélection

[Livre] L’Année 451 d’Alain Di Rocco

 

 

Natif de Chelles dans le département voisin de la Seine-et-Marne, Alain Di Rocco vient de publier une chronique historique s’intitulant Année 451, la victoire de l'Occident.

 

«Mon livre retrace l'épopée d'Attila à travers le pays gallo-romain, la future France, confie l’auteur, La région correspondant à l'actuel département de l'Aisne ainsi que Soissons,

le Castrum militarum, seront les principaux bastions de résistance face aux hordes hunniques.»

 

Extrait : «Dûment informé du passage du Rhin d'Attila, le maître de la milice, se trouvant alors en Italie, quitta la péninsule à la tête d'une petite troupe. Valentinien lui avait refusé l'attribution des légions d'Italie. L'empereur préférait que celles-ci demeurent dans le nord de la Cisalpine, servant le cas échéant à sa défense, notamment à la protection de Ravenne.

 

Dès lors, le Magister se trouvait dans une situation dès plus précaire. Conscient qu'il aurait

à livrer dans l'avenir une bataille exigeant de gros effectifs armés, il ne disposait pourtant pas des contingents adéquats.

 

 

 

 

Aetius se rendit tout d'abord à Arles pour y rassembler quelques troupes, stationnant dans l’ex Narbonnaise.* Après deux jours, il reprit

la route pour sa capitale du nord, Soissons,* fief militaire de Gallo-Romanie, où son armée de campagne était cantonnée. De plus, Soissons

se trouvait plus proche des évènements se déroulant sur le Rhin et surtout très proche du peuple ami, les Francs.

 

Le castrum soissonnais allait devenir le théâtre des opérations de contre-offensive romaine. A la tête d’une petite troupe, Aetius arriva

à Soissons sept jours après son départ de la cité d'Arles...»

 

Année 451, la victoire de l'Occident, aux éditions Beaurepaire, est dans toutes les bonnes librairies.

DB

Crédit photo : ADR

 


La Compagnie du Tercio : récit de voyage dans le sud de l’Andalousie

 

 

 

 

Créée en 2014, La Compagnie du Tercio contribue au rayonnement des arts et de la culture, notamment en milieu rural, en organisant la pratique amateur du spectacle vivant, en particulier du théâtre. La troupe balade son activité entre l’Hérault et l’Aisne, le Nord et le Sud, au gré des rencontres de cœurs.

 

Metteur en scène et comédien au sein de la compagnie, Jean-Luc Miralvès vient de publier Il pleuvait sur le Rocio, il pleuvait, on ne sentait plus la pluie…, le récit d’un voyage en terre andalouse, lieu de ferveur et d’éclat, alchimie de la rencontre et des amitiés.

Le livre est en vente au prix de 15€ (frais de port : 3.50€). Disponible en adressant un mail à compagniedutercio@sfr.fr (indiquer ses coordonnées postales exactes).

 

La Compagnie du Tercio sera présente à Condé Village d'Art, les 3, 4, et 5 juin. DB


Un parfum de vérité : un bouquin écrit à l’encre électronique

Il est diplômé de l’Institut d’Études Politiques (IEP), communément appelé « Sciences Po » et s’adonne à l’écriture et la direction d’écriture pour la télé et le cinéma. Il, c’est Éric Rondeaux, un sud axonais demeurant dans l’ex canton de Condé-en-Brie.

 

Celui-ci vient d’écrire « Un parfum de vérité ».  "Un conte drôle et grinçant, une fable douce-amère, une histoire d'humour et d'amour, légère et profonde, et quelques petits grains de vérité sur le monde comme il va... » selon l'éditeur. A vous de juger !

C'est à lire sur smartphone, tablette, ordi ou liseuse. « Pas besoin d’avoir une kindle ! » précise celui qui a co-écrit le scénario du premier téléfilm catastrophe français -Piège blanc- diffusé  sur France 2 en 2014. DB

 

« Guillaume Pondichéry anime une émission de radio intitulée Le Moment de Vérité. Une vérité dont ses invités usent avec tant de retenue que Guillaume commence à considérer son métier avec un détachement proche du cynisme.
Son patron va le virer, son assistante en a assez de leur liaison, son frère squatte son canapé, ses parents se plaignent de ne plus jamais le voir. Camille, sa future ex-femme, lui trouve une tête de mec qui se nourrit de yaourts périmés. Le jour de son anniversaire, elle lui offre un flacon de parfum artisanal... et demande le divorce.
Bref, à quarante ans, sa vie est un désastre. Un désastre plutôt douillet, mais un désastre.
Jusqu'à ce que Guillaume découvre que le parfum offert par Camille lui donne un incroyable pouvoir. Collègues, amis, famille et, bien sûr, invités de son émission, personne n'est épargné. Car tous, envoûtés par les effluves du parfum magique, se sentent contraints de dire la vérité ! Quelle qu'elle soit.
Son émission obtient un succès foudroyant. Son patron le félicite et décide de le garder. La télévision lui fait un pont d’or et lui propose un grand rendez-vous en prime time. Du jour au lendemain, il devient une star.
Mais si toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire, elle ne sont pas toujours agréables à entendre, et il en fait rapidement l’amère expérience.
Et surtout, toute cette gloire ne repose-t-elle pas sur une supercherie, une imposture ?
C'est sa vie qui est devenue un mensonge".




Cinéma

L’ACTU CINÉ

Ciné-Région.fr est un site d'actualité, d'interviews et de critiques de cinéma. Sa mission : faire découvrir, partager et aimer le cinéma par le biais de critiques de films très précises et pointues, par des interviews de comédiens, réalisateurs, producteurs de cinéma et de toutes personnes travaillant dans le domaine du cinéma. Cerise sur le gâteau : Ciné Région liste les horaires des salles situées dans l’Aisne, les Ardennes, la Marne et la Haute-Marne.



Peinture

Yannick Méresse-Cernet. Un peintre de terroir

"Il n’est pas d’œuvre, quelle qu’en soit la nature, qui ne parle au delà de sa prime expression.

Venue tardivement à l’art pictural, l’odonienne Yannick Méresse-Cernet n’échappe pas à ce postulat. Riche d’une vie professionnelle ouverte sur le monde, ce peintre a pour source d’inspiration l’univers agreste.

Sa technique : l’huile et l’acrylique, soutiennent sa muse ; plantes, animaux, paysages ou simples objets du quotidien bénéficient d’une palette essentiellement marquée par les couleurs chaudes. La touche est soutenue et précise mais donne au spectateur la vibration de l’inachevé. Cette vigueur incertaine révèle là, toute la sensibilité de l’auteur qui, sur chacune de ses toiles, refonde l’authentique.

Yannick Méresse-Cernet, nous entraîne avec sincérité sur les chemins du vrai."

Bernard Boller

 

Suivez le guide !  http://ymeresse.e-monsite.com


Jacques Cernet. Du dessin à la peinture

L'odonien Jacques Cernet a commencé à dessiner vers l’âge de 10 ans. Ce septuagénaire a toujours été fasciné par le matériel des professionnels de peinture. Un jour, passant à Château-Thierry, il franchit le pas. Cela fait plus de 35 ans qu’il œuvre. Découvrez ces toiles ici.

 

Photographie

Jean-Francis Fernandès : un photographe humaniste


Robert Doisneau lui a dit un jour : « Jean-Francis, tu as de l’or dans les mains ». Jean-Francis Fernandès vit à Paris où il est né en 1952. Dès l’âge de 14 ans, il se passionne pour le cinéma et la photographie puis fréquente l’Ecole Louis Lumière et l’Académie Charpentier. En 1969, il réalise en 16 mm Et Après, présenté en 1978 au Centre Pompidou aux journées de cinéma « La Ville et l’Enfant ». Suivront Monologue de Sourds, Un Français parle aux Français et Enquête Sociale qui sera présenté, en 1980, au Festival International Cinéma du Réel, au Centre Pompidou. Parallèlement, il est le photographe de la Mission Interministérielle de l’Aménagement de la Côte Aquitaine (1972-73), de l’un des services du Muséum National d’Histoire Naturelle (1976-77)...

Il effectue, en 1979, un reportage photographique sur les cinémas de la Capitale, commandé par Paris Audiovisuel pour la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris. A partir de 1980, il se consacre exclusivement à la photographie et travaille pour l’Agence Groupe 7. Se succéderont des commandes pour de grands groupes industriels et des organismes institutionnels tels que l’Etablissement Public du Grand Louvre (1984-1993). Prix Air France - Ville de Paris en 1984, il réalise un reportage aux Philippines dont les images seront exposées en 1985 au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. Parmi ses séries photographiques, on compte : les Enfants Exceptionnels, les Ombres de la Ville Lumière, la Pauvreté ordinaire en France... Il est représenté dans les collections du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, de la Maison Européenne de la Photographie, du Festival de l’Image du Mans, de la BDIC - Musée d’Histoire Contemporaine et de la Maison de la Photographie  Robert Doisneau. Il réalise lui-même ses tirages d’expositions et de collections.

 

Jean-Francis Fernandès photographie la solitude. Celle des gens et celle des lieux. Suivez-le sur : www.tk-21.com/Et-apres