Théâtre



Littérature

Notre sélection

 

 

 

Pierre-Emmanuel Bégny a été élu en 2014, le jour même de ses 29 ans, maire

de Saâcy-sur-Marne,une commune de Seine-et-Marne limitrophe avec l’Aisne. L’édile ne se représente pas à l’élection municipale de mars prochain. Il explique

sa décision dans un livre témoignage, « Chers administrés, si vous saviez... ».

 

« Tiens, regardez-moi cet imbécile ! Il ferait mieux de nous aider à éponger au lieu

de se pavaner dans la rue. » Le 12 juin 2018, j'ai reçu cette phrase comme

un électrochoc : je ne voulais plus être maire, je ne me représenterais pas.

Depuis 5 heures du matin, avec mes équipes, nous étions sur le pied de guerre

pour limiter les dégâts causés par la crue du ruisseau qui traverse Saâcy-sur-Marne, le village dont je suis le maire. Malgré nos efforts, une vague de boue avait finalement envahi la commune. C'était grave, mais le pire avait été évité.

 

J'étais le maire de ce village, et si les caves étaient inondées, c'était entièrement

ma faute... Tout mon engagement au service de ma commune venait de voler en éclats. Je ne voulais plus de cette lutte quotidienne, pris en étau entre les exigences toujours plus grandes des administrés et le désengagement notoire de l'État.

Je n'en pouvais plus d'essayer de faire mieux avec moins, d'endosser toujours plus de responsabilités avec moins de reconnaissance. Je n'avais plus le courage de continuer.

 

 

 

 

 

Dans cet ouvrage, j'ai voulu restituer la vie quotidienne du jeune maire d'une commune de 1 800 âmes, mon expérience du terrain,

mes indignations comme mes joies, ma solitude face à l'État absent ou incompréhensible, ma souffrance devant l'égoïsme des administrés et la violence de la fonction, mes satisfactions aussi, quand je réussis à améliorer la vie du village, ma lutte pour faire revenir des commerçants, pour réhabiliter les rues, renforcer la sécurité... Les maires sont les premiers témoins de l'évolution de notre société et, pour beaucoup, il s'agit même du plus beau mandat de notre République. Je souhaite que mon témoignage,

mes suggestions fassent qu'ils soient mieux entendus et, bien sûr, davantage soutenus par leur village, par leur ville, par l'État. Pierre-Emmanuel Bégny

 

Chers administrés si vous saviez... Éditions Buchet-Chastel. Collection Essais et Documents. 208 pages.


Cinéma

L’ACTU CINÉ

Ciné-Région.fr est un site d'actualité, d'interviews et de critiques de cinéma. Sa mission : faire découvrir, partager et aimer le cinéma par le biais de critiques de films très précises et pointues, par des interviews de comédiens, réalisateurs, producteurs de cinéma et de toutes personnes travaillant dans le domaine du cinéma. Cerise sur le gâteau : Ciné Région liste les horaires des salles situées dans l’Aisne, les Ardennes, la Marne et la Haute-Marne.



Peinture

Yannick Méresse-Cernet. Un peintre de terroir

"Il n’est pas d’œuvre, quelle qu’en soit la nature, qui ne parle au delà de sa prime expression.

Venue tardivement à l’art pictural, l’odonienne Yannick Méresse-Cernet n’échappe pas à ce postulat. Riche d’une vie professionnelle ouverte sur le monde, ce peintre a pour source d’inspiration l’univers agreste.

Sa technique : l’huile et l’acrylique, soutiennent sa muse ; plantes, animaux, paysages ou simples objets du quotidien bénéficient d’une palette essentiellement marquée par les couleurs chaudes. La touche est soutenue et précise mais donne au spectateur la vibration de l’inachevé. Cette vigueur incertaine révèle là, toute la sensibilité de l’auteur qui, sur chacune de ses toiles, refonde l’authentique.

Yannick Méresse-Cernet, nous entraîne avec sincérité sur les chemins du vrai."

Bernard Boller

 

Suivez le guide !  http://ymeresse.e-monsite.com


Jacques Cernet. Du dessin à la peinture

L'odonien Jacques Cernet a commencé à dessiner vers l’âge de 10 ans. Ce septuagénaire a toujours été fasciné par le matériel des professionnels de peinture. Un jour, passant à Château-Thierry, il franchit le pas. Cela fait plus de 35 ans qu’il œuvre. Découvrez ces toiles ici.

 

Photographie

Jean-Francis Fernandès : un photographe humaniste


Robert Doisneau lui a dit un jour : « Jean-Francis, tu as de l’or dans les mains ». Jean-Francis Fernandès vit à Paris où il est né en 1952. Dès l’âge de 14 ans, il se passionne pour le cinéma et la photographie puis fréquente l’Ecole Louis Lumière et l’Académie Charpentier. En 1969, il réalise en 16 mm Et Après, présenté en 1978 au Centre Pompidou aux journées de cinéma « La Ville et l’Enfant ». Suivront Monologue de Sourds, Un Français parle aux Français et Enquête Sociale qui sera présenté, en 1980, au Festival International Cinéma du Réel, au Centre Pompidou. Parallèlement, il est le photographe de la Mission Interministérielle de l’Aménagement de la Côte Aquitaine (1972-73), de l’un des services du Muséum National d’Histoire Naturelle (1976-77)...

Il effectue, en 1979, un reportage photographique sur les cinémas de la Capitale, commandé par Paris Audiovisuel pour la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris. A partir de 1980, il se consacre exclusivement à la photographie et travaille pour l’Agence Groupe 7. Se succéderont des commandes pour de grands groupes industriels et des organismes institutionnels tels que l’Etablissement Public du Grand Louvre (1984-1993). Prix Air France - Ville de Paris en 1984, il réalise un reportage aux Philippines dont les images seront exposées en 1985 au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. Parmi ses séries photographiques, on compte : les Enfants Exceptionnels, les Ombres de la Ville Lumière, la Pauvreté ordinaire en France... Il est représenté dans les collections du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, de la Maison Européenne de la Photographie, du Festival de l’Image du Mans, de la BDIC - Musée d’Histoire Contemporaine et de la Maison de la Photographie  Robert Doisneau. Il réalise lui-même ses tirages d’expositions et de collections.

 

Jean-Francis Fernandès photographie la solitude. Celle des gens et celle des lieux. Suivez-le sur : www.tk-21.com/Et-apres