Littérature

Notre sélection

 Daniel Dupont

 

 

Ils étaient treize de notre clan dans cet enfer du Bataclan, ce vendredi 13 novembre 2015. Quatre filles et neuf garçons dont Jules, notre petit-fils, 18 ans, Pierre-Jean, 46 ans,

le compagnon de notre fille Marie et Nils, 26 ans, le fiancé d'Agathe, notre petite fille ;

tous à ramper, à courir, à se cacher pour échapper au massacre et prier pour ne pas mourir. Ils se sont confiés et j'ai pleuré avec eux, à imaginer l'inimaginable.

 

 

Nils, grièvement blessé à la colonne vertébrale, se remet peu à peu après sept heures d'intervention chirurgicale, dix mois d'hôpital militaire et des centaines d'heures de rééducation, à se battre pour se mettre debout et espérer pouvoir remarcher dans

les meilleures conditions possibles. Il est maintenant debout et il marche. Certes, de guingois avec une canne, mais il marche, bien décidé à exorciser le négatif et à refermer derrière

lui cette parenthèse d'horreur.

 

 

Ce témoignage était le moins que nous puissions faire pour la tribu et son blessé,

les victimes, les rescapés de cet enfer et tous ceux qui ont été touchés par cette tuerie.

Nous avons tenu à ajouter à la grande histoire du Bataclan, une petite histoire, la mienne,

la nôtre... celle de Notre Bataclan.

 

"Notre Bataclan". Format 15 x 21 cm. 80 pages. Éditions Baudelaire. Prix de vente : 12 euros.

 


Cinéma

L’ACTU CINÉ

 

Ciné-Région.fr est un site d'actualité, d'interviews et de critiques de cinéma. Sa mission : faire découvrir, partager et aimer le cinéma par le biais de critiques de films très précises

et pointues, par des interviews de comédiens, réalisateurs, producteurs de cinéma et

de toutes personnes travaillant dans le domaine du cinéma. Cerise sur le gâteau : Ciné Région liste les horaires des salles situées dans l’Aisne, les Ardennes, la Marne et la Haute-Marne.



Peinture

Yannick Méresse-Cernet. Un peintre de terroir

"Il n’est pas d’œuvre, quelle qu’en soit la nature, qui ne parle au delà de sa prime expression.

Venue tardivement à l’art pictural, l’odonienne Yannick Méresse-Cernet n’échappe pas à ce postulat. Riche d’une vie professionnelle ouverte sur le monde, ce peintre a pour source d’inspiration l’univers agreste.

Sa technique : l’huile et l’acrylique, soutiennent sa muse ; plantes, animaux, paysages ou simples objets du quotidien bénéficient d’une palette essentiellement marquée par les couleurs chaudes. La touche est soutenue et précise mais donne au spectateur la vibration de l’inachevé. Cette vigueur incertaine révèle là, toute la sensibilité de l’auteur qui, sur chacune de ses toiles, refonde l’authentique.

Yannick Méresse-Cernet, nous entraîne avec sincérité sur les chemins du vrai."

Bernard Boller

 

Suivez le guide !  http://ymeresse.e-monsite.com


Jacques Cernet. Du dessin à la peinture

L'odonien Jacques Cernet a commencé à dessiner vers l’âge de 10 ans. Ce septuagénaire a toujours été fasciné par le matériel des professionnels de peinture. Un jour, passant à Château-Thierry, il franchit le pas. Cela fait plus de 35 ans qu’il œuvre. Découvrez ces toiles ici.

 


Photographie

Jean-Francis Fernandès : un photographe humaniste


Robert Doisneau lui a dit un jour : « Jean-Francis, tu as de l’or dans les mains ». Jean-Francis Fernandès vit à Paris où il est né en 1952. Dès l’âge de 14 ans, il se passionne pour le cinéma et la photographie puis fréquente l’Ecole Louis Lumière et l’Académie Charpentier. En 1969, il réalise en 16 mm Et Après, présenté en 1978 au Centre Pompidou aux journées de cinéma « La Ville et l’Enfant ». Suivront Monologue de Sourds, Un Français parle aux Français et Enquête Sociale qui sera présenté, en 1980, au Festival International Cinéma du Réel, au Centre Pompidou. Parallèlement, il est le photographe de la Mission Interministérielle de l’Aménagement de la Côte Aquitaine (1972-73), de l’un des services du Muséum National d’Histoire Naturelle (1976-77)...

Il effectue, en 1979, un reportage photographique sur les cinémas de la Capitale, commandé par Paris Audiovisuel pour la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris. A partir de 1980, il se consacre exclusivement à la photographie et travaille pour l’Agence Groupe 7. Se succéderont des commandes pour de grands groupes industriels et des organismes institutionnels tels que l’Etablissement Public du Grand Louvre (1984-1993). Prix Air France - Ville de Paris en 1984, il réalise un reportage aux Philippines dont les images seront exposées en 1985 au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. Parmi ses séries photographiques, on compte : les Enfants Exceptionnels, les Ombres de la Ville Lumière, la Pauvreté ordinaire en France... Il est représenté dans les collections du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, de la Maison Européenne de la Photographie, du Festival de l’Image du Mans, de la BDIC - Musée d’Histoire Contemporaine et de la Maison de la Photographie  Robert Doisneau. Il réalise lui-même ses tirages d’expositions et de collections.

 

Jean-Francis Fernandès photographie la solitude. Celle des gens et celle des lieux. Suivez-le sur : www.tk-21.com/Et-apres