Le bulletin météo du jour

 

    La météo en direct                 Webcam                        Les prévisions

Loading

L' actualité du quotidien

Essômes-sur-Marne. Livraison solidaire pour le refuge de la Picoterie

15 janvier 2022

De gauche à droite : Brigitte et Evelyne, bénévoles au refuge, Alain Dupuis et Sabrina.
De gauche à droite : Brigitte et Evelyne, bénévoles au refuge, Alain Dupuis et Sabrina.
Le masque de protection a été retiré le temps de la photo.
Le masque de protection a été retiré le temps de la photo.

 

De mi-novembre à fin décembre 2021, l’opticien-lunetier Alain Dupuis, patron des magasins Optique Dormans & La Lunetterie, et sa collaboratrice Sabrina ont ouvert une collecte de dons au profit du refuge pour animaux de la Picoterie situé à Essômes-sur-Marne dans

le Sud de l’Aisne.

 

Les dormanistes ont livré, jeudi 14 janvier, sacs de croquettes, pâtées pour chiens et chats, friandises, jouets, couvertures ou encore lessive afin d’améliorer le quotidien des protégés présents au refuge fourrière.

 

 

 

 

Les bénévoles de la structure sud axonaise tiennent à remercier chaleureusement les organisateurs et les participants « pour leur gentillesse et leur grand cœur » envers les pensionnaires.

 

« Notre opération de solidarité appelée Le coup de patte a été un franc succès, confie Alain Dupuis. Nous avons rempli un coffre et l’arrière d’une voiture. L’an passé, certains donateurs ont déposé des souvenirs de leur animal à La Lunetterie. Cela va permettre de redonner

une seconde vie à des jouets, à des couvertures. Ma collaboratrice et moi-même avons été excellemment bien accueillis par le personnel

de la Picoterie. Nous avons pris beaucoup de plaisir à monter cette opération. Il en a été de même pour les gens. En ces temps gris et difficiles,

je trouve que c’est un moment de bonheur à reproduire. »

 

Alain Dupuis ne s’interdit pas en effet de redonner un coup de patte en 2022 en faveur du refuge sud axonais, peut-être sur un autre thème que Noël.

 

Savoir +

 

Refuge fourrière de la Picoterie

Profil Facebook

 

Optique Dormans & La Lunetterie

Profil Facebook

DB

Crédits photos : RX10 / AD

 


Connigis. L’équipe municipale tient ses engagements de campagne électorale

14 janvier 2022

Le masque de protection a été retiré le temps de la photo.
Le masque de protection a été retiré le temps de la photo.

 

 

 

À Connigis, commune sud axonaise de 343 habitants située à un jet de pierre

de Crézancy, l’équipe municipale élue en mars 2020 et coachée par le maire

Didier Salot tient ses engagements de campagne.

 

 

 

 

 

La rénovation de la façade principale de la mairie et la pose d’un limiteur acoustique de niveau sonore dans la salle des fêtes figurent dans le vaste programme électoral de la liste des candidats à la dernière élection municipale. Ces deux projets ont été réalisés en 2021.

 

Une façade relookée

 

Les travaux ont porté sur le ravalement, le remplacement de menuiseries ( fenêtres et  porte d’entrée) et le remplacement en cours

de la gouttière.

 

Des artisans locaux ont œuvré sur ce projet : l’entreprise Nicolas Drouin de Dhuys-et-Morin-en-Brie et l’EURL David Levasseur de Reuilly-Sauvigny.

 

Le montant des travaux est de 26 953 euros HT. La commune a bénéficié de deux financements : 13 476 euros de la DETR (Dotation d’Équipement des Territoires Ruraux) et 6 738 euros d’API (Aisne Partenariat Investissement).

 

Doucement les basses !

 

Un limiteur acoustique de niveau sonore a été posé dans la salle des fêtes. « Après plusieurs essais, nous avons réglé l’appareil à 110 décibels, explique le maire Didier Salot. Dans un premier temps, un gyrophare se déclenche lorsque l’on se rapproche du seuil autorisé.

Si ensuite on dépasse cette valeur, alors l’alimentation des prises électriques de la salle est coupée pendant cinq minutes. Après quatre dépassements, l’alimentation est coupée pendant  trente minutes. L’éclairage de la salle des fêtes n’est en aucun cas coupé. »

 

Dans cette salle, la mairie a souhaité la réfection d’un mur, monté à l’origine en carreaux de plâtre, « qui penchait ». Isolation et pose

de plaques de plâtre ont été effectuées. Un aérotherme a également été changé.

 

Le montant total des travaux est de 14 813 euros HT. Pour ce projet, la commune a aussi bénéficié de deux financements : 5 925 euros de la DETR et 3 700 euros d’API.

 

Projets 2022

 

La mairie va poursuivre l’aménagement de la salle des fêtes. Le ballon d’eau chaude de 50 litres va être remplacé par un ballon

d'une capacité de 150 litres. Un lave-vaisselle professionnel va être installé. « Le cycle de lavage sera de 5 minutes. Rien à voir avec ce que nous avons à la maison. » confie le maire.

 

Un gazon synthétique va être posé dans la cour de l’école. « Cela représentera 50% de la partie en herbe, poursuit Didier Salot.

Nous souhaitons que pendant la période hivernale, les enfants jouent sur une surface propre et ne rentrent plus ensuite dans les locaux avec

les chaussures sales comme actuellement. »  

 

Des travaux de voirie seront lancés ici et là au cours de l’année et notamment au hameau du Patis, où une maison d’habitation est victime d’une évacuation des eaux pluviales défaillante à cause d’un soulèvement de la chaussée. Des financements seront également sollicités pour ces aménagements et travaux d’assainissement.

 

Perspectives 2023

 

Création de trottoirs, pose de caniveaux, pose de ralentisseurs : La mairie a pour projet d’aménager la RD85. La pose d’un ralentisseur

à l’intersection de la salle des fêtes et de l’école est également dans les cartons.

 

« Le montant estimé des travaux est de 90 000 euros, souligne Didier Salot. Nous allons passer par le Bureau d’études ECM car la commune n’adhère pas à l’ADICA (Agence Départementale d’Ingénierie pour les Collectivités de l’Aisne), [organisme créé par le Conseil départemental].

Il faut savoir qu'il faut adhérer chaque année à l'ADICA, même si une commune ne fait pas de travaux. Par ailleurs, lorsque des travaux dépassent 60 000 euros, le département ne monte pas le dossier. Le Bureau d'études que nous avons choisi va s'occuper de tout. »

 

Le programme électoral comporte également la rénovation du secrétariat de mairie et du clocher de l'église Saint-Georges, classée aux Monuments Historiques par arrêté du 17 janvier 1920. La nouvelle équipe municipale n’aura donc pas le temps de s’ennuyer d'ici la fin du mandat.

DB


[2022] Les vœux du Président du Conseil départemental de la Marne

13 janvier 2022

Retrouvez ci-dessous les vœux du Président du Conseil départemental de la Marne.

 

https://www.youtube.com/watch?v=MwH-V4r5Njo

 

Christian Bruyen s’est adressé aux habitants du département depuis le Centre routier départemental de Marolles, commune située à 3 km au Sud-Est de Vitry-le-François la plus grande ville à proximité.

DB

 


Château-Thierry. Un appel lancé aux porteurs de projets pour une nouvelle activité en gare

13 janvier 2022

Après avoir été interpellée par la Ville sur la vacance du local commercial en gare de Château-Thierry qui n‘a que trop duré, la SNCF a lancé un appel à projets pour y implanter une activité. Cette commercialisation s’effectue dans le cadre de la démarche nationale de redynamisation des gares de la SNCF, intitulée 1001 gares.

 

Ce local, d’une superficie de 22m2, ouvert sur le hall de la gare, était anciennement occupé par l’enseigne Le Relay.

 

Vacant depuis plusieurs années, il est accessible à tout porteur – privé ou associatif – de projet pour une activité économique viable.

 

Pour déposer une candidature, il suffit de se rendre sur le site dédié à l’adresse : https://www.1001gares.fr/aisne-2/gare-de-chateau-thierry-539.html

Un jury se chargera d’analyser la viabilité des offres déposées.

 

Sébastien Eugène précise : « Avec près de 2 millions de voyageurs qui transitent chaque année par la gare de Château-Thierry, il n’est plus possible d‘avoir une cellule commerciale vacante à cet endroit. C’est donc bien volontiers que nous relayons l’appel à candidatures de la SNCF pour apporter un nouveau service aux usagers.

Plus largement, cette démarche s’inscrit en cohérence avec le projet de réaménagement du quartier de la gare, qui doit permettre de transformer positivement l’environnement de cette porte d’entrée majeure sur notre ville et notre territoire. »

Ville de Château-Thierry


[Événement] Secteur Dormans / Courthiézy. Les 48 heures de pêche      de la carpe

13 janvier 2022

 

 

 

L’association agréée pour la pêche et la protection du milieu aquatique (AAPPMA) La Vandoise,

basée à Dormans dans le département de la Marne, organise une Rencontre Carpe Loisir

sur la rivière Marne pendant 48 heures, du jeudi 26 au samedi 28 mai 2022, entre Dormans et Courthiézy.

 

 

 

 

Si vous souhaitez participer à cette première manifestation carpe loisir portée par l'association dormaniste coachée par le président Pierre Laurier, en partenariat avec Passion Pêche 51, il vous faut constituer une équipe de deux pêcheurs.

 

Quatre cannes par équipe et un zodiac sont autorisés. Le gilet de sauvetage et le permis de pêche sont obligatoires. Tous les poissons seront remis à l’eau après la pesée par les commissaires. Seules les carpes et carpes amours seront comptabilisées.

 

Le montant de l’inscription est fixé à 120 euros par équipe. Le nombre d'équipes est limité à douze.

 

Des récompenses, essentiellement des lots siglés Nash, la marque de référence dans le milieu de la pêche de la carpe en Europe, seront remis à tous les participants.

 

Renseignements, inscriptions et règlement de la manifestation auprès de La Vandoise :

 

Mobile : 06 62 49 75 97

Courriel : nicopierre.laurier@gmail.com

Profil Facebook

DB


Sud de l'Aisne. Altocumulus Floccus

12 janvier 2022

« Ciel pommelé et femmes fardées sont de courte durée ».

DB

Crédit photo : La G


Laon. Plantation d’un îlot forestier et de biodiversité dans le quartier      de l’Ardon pour lutter contre le changement climatique.                 Signature d’une ORE

12 janvier 2022

 

En 2022, Trees-Everywhere orchestre pour la Ville de Laon la réalisation de ce nouvel îlot forestier de 10 000 arbres, de 27 espèces locales, sur un terrain de 3 400 m2, dans le quartier de l’Ardon.

 

En effet, sur un espace total de plus de 3ha, le projet de la Ville de Laon est de créer une plantation dédiée au climat, de type primaire. Sur la totalité du terrain, il est prévu un aménagement paysager et ludique de qualité (parcours sensitif, théâtre de verdure, verger conservatoire, jardins potagers). La Mairie mettra en place un projet pédagogique et environnemental autour de la forêt.

 

En outre, ce projet a un impact écologique, comme puits de carbone et refuge de biodiversité, mais aussi social par sa contribution

à l’économie solidaire locale et à l’amélioration du cadre de vie.

Pour répondre à l’urgence climatique, planter massivement des îlots forestiers et de biodiversité représente une des solutions les plus efficaces.

 

Un partenariat entre la collectivité et les entreprises (locales)

 

Le projet de plantation se fonde sur une opération entre la ville qui fournit le terrain et des entreprises locales (grands groupes, ETI, PME) qui cofinancent le projet dans le cadre de leur politique RSE et Climat. Trees-Everywhere agit en tant que maître d'œuvre et orchestre les participations des entreprises.

 

Un projet durable : signature d’une Obligation Réelle Environnementale

 

La ville de Laon, propriétaire du terrain, signe avec Trees-Everywhere le mardi 11 janvier 2022 une convention d’obligation réelle environnementale (ORE) qui l’engage à  ne pas couper et à ne pas détériorer les arbres pendant une période de 60 (soixante ans)

à compter de la signature des présentes, sauf réalisation d'élagage ou éclaircissements qui s'avèreraient nécessaires pour la sécurité

des biens et des personnes . Au-delà de cette période de 60 ans, la Ville pourra seulement faire des coupes sélectives ou des éclaircissements. Ainsi les coupes rases sont prohibées durant la période de l’ORE.

 

Le projet s’inscrit donc dans une démarche de préservation à très long terme de cette réserve naturelle, sans exploitation forestière.

Cet engagement devant Maitre Pichard, Notaire à Laon, est une garantie de durabilité essentielle à ce projet d’espace forestier dédié

au Climat.

 

La société Trees-Everywhere demande la signature de cet engagement à toutes les villes avec lesquelles elle travaille. Elle s’engage

quant à elle à faire les suivis annuels scientifiques nécessaires pour assurer aux entreprises partenaires une traçabilité des plantations en terme de survie des espèces et de croissance. Ces éléments de mesures détaillées (Document de gestion) seront communiqués

à la Ville.

 

Absorber le CO2 et favoriser la biodiversité

 

Les arbres et arbustes de 30 à 60 cm de hauteur sont sélectionnés en fonction de leur adaptation au terrain et au climat local. Il s’agit d’un terrain proche d’un cours d’eau avec le choix d’espèces adaptées comme le Saule (en tout 6 espèces de Saule présentes). Il sera planté d’autres espèces : Chêne pédonculé, Érable sycomore ; des arbres plus petits comme le Noisetier ou des arbustes tels le Sureau noir ou la Viorne Obier.

 

L’approche de plantation est inspirée des travaux du professeur Akira Miyawaki, botaniste japonais. Cette technique de reforestation consiste à planter à haute densité (3 plants/m2) une grande diversité d’essences, 25 à Laon. La densité et forte variété d’espèces permettent ainsi de multiples services écosystémiques : biodiversité animale et végétale, rétention d'eau, enrichissement des sols, barrière anti bruit et poussière (comme à Caen et Mulhouse), îlot de fraîcheur et bien être.

Ce type d’îlot forestier présente une forte résilience et nécessite peu d’entretien (autonomie après 2 ans).

 

Contribuer à une économie locale, inclusive et durable

 

Trees-Everywhere et la Ville de Laon feront appel à des prestataires locaux pour le travail du sol, le paillage sur le terrain et le terrassement ; les équipes des Espaces Verts de la Mairie travaillent en étroite collaboration avec Trees-Everywhere. Enfin la plantation et la pose du paillage seront réalisées par des équipes Espaces Verts des ESAT.

 

Trees-Everywhere en bref

 

Trees-Everywhere est une entreprise prestataire de services environnementaux fondée en 2020 par Sophie Grenier et Olivier de Montety. Elle propose des solutions naturelles de captation carbone et de restauration de biodiversité par la reforestation dense

et variée.

 

Trees-Everywhere agit en tant que maître d'œuvre et pilote les projets de plantation clé en main. Elle commercialise auprès de ses clients (PME/ETI locales et grandes entreprises) des projets de plantation, dans le cadre de leur politique RSE (Responsabilité Sociétale de l’Entreprise) ou leur stratégie Climat. Ces forêts ont une vocation climat et ne seront jamais exploitées pour leur bois.

 

Trees-Everywhere s’entoure de compétences scientifiques pour développer un cadre de recherche en écologie forestière (audit, mesure et collecte de données). La société a obtenu la certification FSC® (Licence FSC-C165212) Gestion Durable Forestière suite à un audit réalisé par l’organisme certificateur Preferred by Nature, sur la parcelle expérimentale de Boursay (41). Par ailleurs la Certification Restauration d’écosytèmes forestiers a été attribuée par Preferred by Nature pour la plantation de Boursay(41). L’association Biodiversité pour Tous a certifié les plantations de Boursay, celles de Mulhouse (68) et Burnhaupt (68) selon son label de Reconstitution d’écosystème riche et diversifié. www.trees-everywhere.eu

Ville de Laon


[Culture] Ambleny.12ème édition du festival Jazz’N Ambleny les 24 et 25 juin 2022

10 janvier 2022

De gauche à droite : Stéphanie Potier, Philippe Lefèvre, Christian Pérut, Geneviève de La Porte, Bas van Nooten, Monique Ferré et Colette Fourreaux de l'Association du Festival d'Ambleny.
De gauche à droite : Stéphanie Potier, Philippe Lefèvre, Christian Pérut, Geneviève de La Porte, Bas van Nooten, Monique Ferré et Colette Fourreaux de l'Association du Festival d'Ambleny.

 

Fin juin, durant deux jours, Ambleny [à 10km au Sud-Ouest de Soissons] et ses alentours deviennent la capitale du jazz !

 

Fondateur et président de l’association du festival d’Ambleny, Bastiaen (dit Bas) van Nooten, prépare la 12ème édition du festival Jazz’N Ambleny avec une nouvelle équipe ou ses amis comme il aime le dire.

 

« Deux jours, deux lieux, la saison 2 démarre à partir de 2022, plaisante Bas van Nooten. Eh oui, avec son conseil renouvelé et sa quarantaine de membres adhérents, l’association peut ainsi lancer une nouvelle dynamique. »

 

La mission de l’association est double : créer et produire deux concerts de jazz en soirée et faire partager la passion de la musique aux enfants.

 

Bas est fan de jazz et souhaite en faire profiter autour de lui. Etant lui-même pianiste amateur de jazz et membre consultatif de différents orchestres de jazz aux Pays-Bas, il sait trouver des musiciens internationaux de talent pour constituer une rencontre musicale d’un soir tel que seul le jazz sait le produire. Les mêmes musiciens partagent un après-midi avec les enfants pour leur faire découvrir

les instruments de musique comme les différents styles musicaux.

 

« Avant de vous retrouver les 24 et 25 juin 2022, je remercie toutes les personnes qui m’ont soutenu pour mener ce projet et toutes celles qui aujourd’hui prennent la relève, conclut Bas, et tous mes meilleurs vœux. »

GdLP


[Communication] Dormans. L’appli IntraMuros pour informer et alerter les habitants

08 janvier 2022

 

 

 

Depuis quelques jours, la mairie de Dormans invite les habitants à télécharger gratuitement l’application mobile IntraMuros. Cette appli permet d’informer, d’alerter, de faire participer les dormanistes à la vie locale.

 

Depuis sa création en juin 2018, « plus de de 3000 communes et 100 EPCI (Établissement public

de coopération intercommunale) » ont adhéré à l'application IntraMuros.

 

En seulement quelques années, des dizaines d’applications sont apparues sur le marché de la communication pour les communes. La concurrence est rude avec notamment PanneauPocket, appli leader devant IntraMuros avec 7450 entités enregistrées depuis 2007.

 

« Sans vouloir dénigrer IntraMuros dont l’ergonomie est propre, je dirais que PanneauPocket permet une navigation plus facile pour les utilisateurs âgés, confie un collaborateur PanneauPocket, vous avez vu lorsque vous recevez une notification, il suffit de faire défiler. »

 

 

 

 

Pour Philippe Dumont, conseiller municipal de Dormans et membre de la commission Communication, « IntraMuros offre beaucoup plus de possibilités, dont l'interaction que nous n'avons pas encore mis en place, la promotion des commerces et des lieux de visite. C'est un mini site ».

 

Quel que soit votre âge, si vous vous intéressez à plusieurs communes, vous devez donc télécharger plusieurs applications. Ensuite, sachez que la mise à jour des informations et des alertes est du ressort de la municipalité et donc très dépendant de l’implication

des uns et des autres.

DB


[Législatives 2022] 5ème circonscription de l’Aisne : Les candidats          se mettent en place petit à petit dans les starting-blocks

08 janvier 2022

Crédit photo : Assemblée Nationale
Crédit photo : Assemblée Nationale

 

 

Les élections législatives des 12 et 19 juin 2022 vont déchaîner les passions au cours des six prochains mois. Si la campagne ne débutera qu’après l’élection présidentielle, dans la 5ème circonscription de l’Aisne, les candidats « titulaires » se mettent en place petit à petit dans les starting-blocks.

 

 

 

 

Sont d’ores et déjà sur la ligne de départ, les candidats Jade Gilquin, Les Républicains, conseillère municipale à Villers-Cotterêts et Sébastien Eugène, Parti Radical, maire de Château-Thierry, conseiller départemental de l’Aisne et vice-président de la Communauté d’Agglomération de la région de Château-Thierry.

 

Ce qu'on oublie souvent, c'est que nous votons pour deux personnes : le député, et son suppléant. Aux dernières nouvelles de demain comme aimait à le dire la journaliste Geneviève Tabouis, les noms des suppléants des candidats Jade Gilquin et Sébastien Eugène n’ont pas été dévoilés.

 

À quoi sert le suppléant ?

 

L’article LO176 du code électoral établit la seule mission effective du suppléant. Celui-ci est chargé de remplacer son député en cas

de nomination au gouvernement, de mission temporaire de plus de six mois, de situation de cumul des mandats incompatible avec

la fonction de député, de nomination au Conseil constitutionnel ou en tant que Défenseur des droits, ou encore si celui-ci venait à mourir.

 

En revanche, le suppléant ne remplacera pas son député en cas de congé maternité, de maladie ou lors d’une démission. Dans ce dernier cas, une élection législative partielle doit avoir lieu dans un délai de trois mois. À noter toutefois que le dernier alinéa de l'article LO178 du code électoral précise qu' aucune élection partielle ne peut être organisée dans les douze mois qui précèdent le prochain scrutin.

 

Jacques Krabal et sa suppléante Jeanne Doyez-Roussel ont remporté la 5ème circonscription de l'Aisne lors des Législatives de juin 2017.

Retrouvez ci-dessous un instant de campagne.

DB

 


[2022] Les vœux du Président du Conseil départemental de l'Aisne

04 janvier 2022


Ma Champagne au Patrimoine mondial : des conférences ouvertes         à tous prévues en 2022

04 janvier 2022

 

La Mission « Coteaux, Maisons et Caves de Champagne » propose pour la première fois un cycle de conférences tout au long de l’année 2022 baptisé « Ma Champagne au Patrimoine mondial- cycle de conférences ». L’objectif est de partager le plus largement possible les connaissances sur les richesses et la diversité du patrimoine champenois. La première aura lieu

le 12 janvier et portera sur le paysage vertical.

 

C’est un fait : la richesse et la diversité du patrimoine champenois inscrit à l’UNESCO sont encore trop méconnues du grand public

mais aussi des Champenois. Afin d’y remédier, la Mission « Coteaux, Maisons et Caves de Champagne - Patrimoine mondial » a décidé de lancer un cycle ambitieux de conférences ouvertes à tous et gratuites. Une dizaine sur l’année 2022 dont la plupart seront organisées en visioconférence. La première aura lieu le 12 janvier à 18h30 et sera consacrée au paysage vertical de la Champagne au Patrimoine mondial.

 

Trois intervenants interviendront sur la base d’une sélection de photos, dont Michel Jolyot, leur auteur, ainsi que deux experts,

Hervé Le Roy, ancien président de la Fédération Française du Paysage en Champagne-Ardenne, ex-membre du Bureau National

de la Fédération Française du Paysage et référent du jury des Victoires du Paysage dans le Grand Est et Philippe Tourtebatte, réfèrent national à la formation de Maisons Paysannes de France. Tous les trois sont membres du Conseil scientifique de la Mission.

 

Faciliter la (re-)découverte des richesses du patrimoine champenois

 

« Notre ambition, souligne Pierre-Emmanuel Taittinger, président de la Mission Coteaux, Maisons et Caves de Champagne, est d’intéresser un public très large afin que chacun puisse s’approprier le patrimoine champenois. Étudiants, professionnels, collaborateurs des maisons et

des institutions champenoises mais aussi tous ceux qui habitent sur le territoire et qui sont attachés au Champagne et à la Champagne ».

 

Biodiversité, identité territoriale, bâti traditionnel, Champagne et cinéma…les sujets abordés lors des conférences seront larges

et permettront de valoriser les multiples dimensions des « Coteaux, Maisons et Caves de Champagne » qui ont permis au Bien d’être reconnu pour sa Valeur Universelle Exceptionnelle. L’accès à ces conférences a été conçu pour être simple et facilité puisqu’il suffira d’une inscription en ligne à partir du site internet de la Mission (www.champagne-patrimoinemondial.org) sur lequel figureront

les détails des dates et thèmes des conférences. L’information sera également largement diffusée sur les réseaux sociaux de la Mission.

 

L’idée de ce cycle de conférences a germé suite au succès des conférences proposées en 2021, qui ont abordé les thématiques

de la biodiversité, l’inventaire des cadoles ou l’histoire de la candidature champenoise au Patrimoine mondial. La Mission et son Conseil Scientifique ont décidé de déployer tout au long de l’année 2022 ces temps d’échanges et de transmission. Et le partenariat avec

France Bleu Champagne-Ardenne a constitué une étape importante donnant naissance à une série d’interviews « Ma Champagne

au Patrimoine mondial », diffusées chaque jour depuis septembre dernier.

 

Une collection regroupant les conférences verra le jour

 

Au cours du premier semestre, trois autres conférences sont d’ores et déjà calées :

  • 4 mars : à l'occasion de la Journée Internationale des droits des femmes et organisée par la commission des viticultrices de Champagne : « Portraits de femmes de Champagne. Quels parcours : ?.. ! »
  • 7 avril : « Le Champagne dans l’Art »
  • 19 mai : à l’occasion de la journée internationale de la Biodiversité, une conférence sur le thème de la biodiversité
  • 14 juin : « L'identité territoriale de la Champagne des origines à nos jours ».

Au fil du temps, la Mission a prévu de constituer une collection à partir des conférences estampillées « Ma Champagne au Patrimoine mondial », qui entreront dans les ressources à la disposition de tous les Champenois sur leur propre patrimoine.

 

« Je serais heureux, déclare le président Taittinger, que la transmission des connaissances générée par ce cycle de conférences contribue à faire en sorte que les Champenois mesurent le privilège de faire partie des quelque 49 sites français inscrits sur la Liste du Patrimoine de l’Humanité et qu’ils en soient fiers ! ».

 

EN PRATIQUE

 

• Détail du programme des conférences sur le site https://www.champagne-patrimoinemondial.org/

 

• Inscription gratuite sur Eventbrite pour assister en live aux conférences – Replay disponible sur le site https://www.champagne-patrimoinemondial.org/

NC Communication

 


CARCT. Malgré les contraintes sanitaires, les services de la Communauté d’Agglomération restent mobilisés

03 janvier 2022

 

 

Afin de maintenir un accès maximal à l’ensemble des services de l’Agglo pour les citoyens,

la collectivité s’est organisée pour maintenir sa complète capacité d’accueil pour les besoins essentiels et non essentiels.

 

 

Ainsi tous nos services restent complètement accessibles à l’Aiguillage et dans les Maisons de l’Agglo. Il en va de même pour les activités des crèches, des métiers de l’Aide à la personne. Le réseau Fablio fonctionne à 100% que ce soit pour les lignes régulières ou les TAD.

 

Les activités culturelles ne sont pas en reste, le spectacle «Un Fil à la Patte» le 14 janvier à L’Espace Commun à Brasles est maintenu

et quasi complet. Le centre Culturel Camille Claudel à Fère-en-Tardenois vous accueille dès aujourd’hui.

 

Le Centre aquatique Citélium rouvre ce lundi 3 janvier, après la période de maintenance, pour accueillir petits et grands baigneurs.

 

Ça coince toujours côté déchets

 

Suite à de nombreux cas de covid/cas contacts chez notre délégataire Eco-déchets ainsi qu’une panne survenue sur un des camions

de collecte, des perturbations sont malheureusement encore à constater en ce début d’année, mais nous espérons pouvoir rétablir

le service dans son fonctionnement normal dans les jours à venir.

 

Quelles que soient les situations, l’Agglo met tout en œuvre pour que les services rendus aux habitants puissent être opérationnels

et conservent leur niveau de qualité.

CARCT


Saint-Eugène. Des sapeurs-pompiers prévoyants

03 janvier 2022

 

 

 

 

Le bâtiment du Centre de Première Intervention (CPI) de Saint-Eugène étant trop exigu pour abriter l’ensemble de la flotte de véhicules des sapeurs-pompiers, le véhicule léger tous usages (VLTU) des soldats du feu doit « coucher » dehors par tous les temps.

 

 

 

 

 

 

En période hivernale, la pose d’une bâche anti givre sur le pare-brise du véhicule est donc de rigueur. Le CPI est situé en « altitude »

et un VLTU permet notamment le transport de personnel, soit pour les formations ou réunions mais également pour les interventions.

 

Lors d'un appel urgent, il ne s’agirait pas d’être à la bourre à cause du dégivrage d’un pare-brise. Les sapeurs-pompiers de France et de Navarre se font déjà assez remonter les bretelles de leur tenue par le public, lorsqu’ils arrivent pourtant dans les délais sur une mission.

DB


Château-Thierry. Église Saint-Crépin : L’Association Saint-Crépin souhaite s’engager sur la restauration de l’orgue

16 décembre 2021

Vincent Dupont présente un photomontage (provisoire) de la 3ème piste de restauration de l'orgue.
Vincent Dupont présente un photomontage (provisoire) de la 3ème piste de restauration de l'orgue.

 

 

 

Lors de la dernière Assemblée générale ordinaire de l’Association Saint-Crépin (ASC), son président François Kaeppelin a fait part à l’assistance du souhait du Bureau de s’engager sur la restauration de l’orgue de l’église.

 

 

 

 

 

 

 

« Deux facteurs d’orgues sont venus visiter l’installation actuelle et ont réfléchi à ce qui pourrait être fait. » explique le président de l’ASC. Présent à l’Assemblée générale, le facteur Vincent Dupont a présenté un certain nombre de réflexions. « Je ne peux pas encore parler réellement de projet, précise ce dernier, ce ne sont ni un devis, ni un projet avec des plans. Si on s’engage dans un travail avec des plans, il y a énormément de travail préparatoire à faire. Cela revient déjà à une certaine somme. Pour le moment, nous sommes sur des réflexions, sur des projections. Qu’est-ce qu’on fait avec l’orgue que l’on a dans le chœur ? »

 

Instrument pas très agréable à voir

 

Vincent Dupont a « décortiqué » l’orgue devant l’assistance. « Il y a une problématique assez complexe autour de cet instrument, poursuit

le facteur, visuellement nous avons un instrument pas très agréable à voir, qui vient un peu comme une verrue dans le chœur, avec une bâche qui a été mise à la va-vite pour les problèmes d’infiltrations d’eau afin d’éviter d’aggraver la situation. Nous avons un état de fonctionnement très, très, détérioré, qui va aller en s’accentuant. »

 

Refait en 1969, l’orgue jouit d’un matériel déjà ancien et d’une technique de fonctionnement qui est celle de l’électropneumatique.

« Une partie électrique située dans la console de l’organiste va jusque dans l’instrument et alimente un système pneumatique,

un système de décompression d’air, afin que l’air puisse arriver aux tuyaux que l’on veut faire fonctionner ».

 

Réfection en profondeur nécessaire

 

« Cet instrument souffre de dysfonctionnements avec le temps de deux ordres, explique Vincent Dupont, il y a énormément de problèmes

de contacts électriques dans la console et à l’intérieur de l’instrument, nous avons des problèmes d’étanchéité dans les sommiers. Ce qui crée

des cornements au niveau des tuyaux. Il y a une multitude de tuyaux inutilisés actuellement car ils ont été déposés les uns à côté des autres

pour éviter les cornements. La réfection en profondeur de l’orgue est nécessaire. Nous avons quand même la chance d’avoir une soufflerie qui est en bon état. L’essentiel du travail de restauration est de l’ordre de l’électrique sur la transmission et du travail sur la pneumatique à l’intérieur des sommiers. »

 

Un problème de ramage et de plumage

 

Selon le facteur d’orgues, de nombreux organistes sont passés en l’église Saint-Crépin pour dire  qu’il y a « un sacré son » dans cet instrument. « Une grande partie de la tuyauterie qui date du 19ème siècle est de bonne facture, souligne Vincent Dupont, l’harmonie est

de qualité. Nous nous retrouvons donc devant un dilemme. Il y a un problème de ramage et de plumage pour être dans la pensée du secteur.

Il y a peut-être quelque chose à faire. Avec mon ami Sébastien Braillon, le facteur d’orgues avec qui je travaille sur de nombreux chantiers et

qui serait le maître d’œuvre des travaux, nous avons évoqué trois possibilités. »

 

Les pistes de restauration

 

1. L’orgue est pris tel qu’il est, est laissé visuellement là où il est, et est restauré tel qu’il est pour le faire fonctionner parfaitement.

« On peut envisager une enveloppe d’'à peu près 100 000€ pour cette opération, indique Vincent Dupont, avec toutefois dans ces 100 000€

la console, c’est-à-dire là où l’organiste joue, nécessitera d’être remplacée. La technicité à l’intérieur est obsolète. »

 

2. La deuxième idée est d’aménager l’instrument pour lui rendre un aspect visuel à peu près satisfaisant, mais en le gardant tel qu’il est placé, sans bouger sa structure de base, mais en « mettant » un certain nombre de tuyaux décoratifs. Cela ferait un effet un peu plus intéressant que ce que l’on voit actuellement.

« Ce n’est pas une solution qui nous paraît totalement satisfaisante, commente le facteur, mais c’est une solution intermédiaire par rapport

au troisième projet. Il faut compter environ 40 000€ de plus pour l'achat des tuyaux à mettre en place, la fabrication de leur emplacement et l'aménagement visuel. »

 

3. La dernière réflexion qui a été celle des deux facteurs d’orgues Vincent Dupont et Sébastien Braillon, est de déplacer l’instrument,

de réutiliser tous ses organes mais disposés différemment et complétés par des pièces achetées d’occasion.

« On pourrait créer un instrument avec une façade libre un peu contemporaine et on réutiliserait les différents éléments de l’orgue derrière

cette façade, explique Vincent Dupont. L’idée est d’avoir des tuyaux sans avoir forcément autour un buffet classique, d’avoir un soubassement technique avec tout ce qui est partie soufflerie.

Tout l’espace de l’arrondi serait occupé. Derrière les tuyaux de façade, il y aurait d’autres parties de tuyaux, notamment la boite expressive

qui est une boite en bois avec des volets dans laquelle on enferme une partie des tuyaux afin de pouvoir faire des nuances. C’est le projet

que l’on propose.

Avec les bénévoles qui peuvent se joindre à nos projets de facteurs d’orgues, on se retrouve avec un instrument reconstruit esthétiquement et redisposé à un nouvel endroit [plus en avant qu’actuellement], pour une enveloppe approximative de 250 000€. On réutilise l’aspect sonore

qui est intéressant, qu’on restitue dans cet instrument. L’âme sonore de votre orgue reste présente. »

 

Sitôt l’exposé terminé, Vincent Dupont a répondu à moult questions de l’assistance. Yves Pichard, 1er Prix de basson en musique

de chambre du Conservatoire supérieur national de musique de Paris et directeur de l’orchestre d’harmonie du Conservatoire de Château-Thierry durant 25 ans, a notamment demandé si l’orgue pouvait être transféré en tribune.

« C’est impossible, car il est trop lourd ! » répond Vincent Dupont.

 

Yves Pichard a alors évoqué l’installation de poutrelles métalliques, cachées, afin de renforcer la dite tribune. « Vous avez un milliard,

avec 1 milliard vous pouvez tout faire, lance le facteur d’orgues, mais n’oubliez pas que la tribune de l’église Saint-Crépin est classée. »

Renforcement, qui à coup sûr, ne serait pas validé par l’Architecte des Bâtiments de France...

 

Un comité de pilotage va être créé afin d’étudier les trois pistes de restauration proposées lors de cette assemblée générale.

 

Dans le rétro

 

Le président de l’ASC François Kaeppelin a listé devant l’assistance les activités de l’association au cours de l’année 2021.

 

Si en mars, le concert de la Semaine Sainte avec la Chorale Reminiscence dirigée par Yves Pichard et Sandrine Pichard Lebec a dû être annulé en raison des mesures sanitaires liées à la pandémie, l’anniversaire des 400 ans de Jean de La Fontaine, le 8 juillet dernier, a bel et bien eu lieu.

 

« Sur une idée de Pierre Moracchini, l’association a réussi à récupérer aux archives du Diocèse, le certificat de naissance de Jean de La Fontaine établi le 8 juillet 1621, explique le président Kaeppelin, écrit en vieux français, il a été transcrit en français actuel par l’un des meilleurs paléographes français Marc Schmit. François Didolot a été chargé d’en réaliser un kakémono. Il est installé dans le baptistère de l’église. »

 

Une messe s’est déroulée en l’église pour honorer le baptême du fabuliste en présence du directeur du Pôle muséal de Château-Thierry Nicolas Rousseau et du président de la Société historique et archéologique de Château-Thierry Jean-Claude Blandin.

 

Lors des Journées Européennes du Patrimoine 2020, un visiteur avait suggéré à l’association de restaurer les deux chasses situées dans le chœur de l’église. La restauration a été faite. Les deux châsses-reliquaires ont été inaugurées et les reliques de Saint-Crépin installées lors de la messe de la solennité de Saint-Crépin, fêté le 25 octobre dernier avec Saint-Crépinien, en présence du Père Thierry Gard.

 

Pris en charge par la mairie castelle, un éclairage sécurise désormais l'accès et met en valeur la balustrade du 16ème siècle ainsi que

le baptistère.

 

Savoir +

 

Association Saint-Crépin

Courriel : associationsaintcrepin@outlook.fr

Site internet : https://www.associationsaintcrepin.com/

DB


Château-Thierry. Église Saint-Crépin : 814 712,90€  de travaux annoncés lors de l’Assemblée générale de l’Association Saint-Crépin

13 décembre 2021

Le président de l'Association Saint-Crépin François Kaeppelin.
Le président de l'Association Saint-Crépin François Kaeppelin.

 

 

 

 

L’église Saint-Crépin de Château-Thierry va faire l’objet de travaux. Le coût total des opérations qui concerneront la façade Sud du monument, 814 712,90€ HT,

a été annoncé lors de l’Assemblée générale de l’Association Saint-Crépin qui s’est tenue samedi 11 décembre au 1 Rue de la Madeleine à Château-Thierry.

 

 

 

 

 

Le président François Kaeppelin a ouvert l’Assemblée générale en rappelant la genèse de l’association : « L’ASC, association pour

la restauration, la sauvegarde et la mise en valeur de l’église Saint-Crépin de Château-Thierry, a été créée le 17 décembre 2019 à l’initiative

du Père Édouard Ducamps, alors curé de la Paroisse Saint-Crépin-les-Vignes, et de Pierre Moracchini, président du Groupe Art, Culture et Foi.

 

Cet édifice remarquable se dégradait depuis de nombreuses années faute d’entretien régulier. Les derniers travaux dataient de 2007. Des fuites dans le collatéral Sud étant importantes et récurrentes. À l’extérieur, en 2018, la chute d’un bloc de pierre de plus de 1kg engendrait un vrai problème de sécurité et inquiétait les paroissiens.

 

Au sein du Groupe Art, Culture et Foi, nous avons estimé que personne ne pouvait rester indifférent à l’état de ce monument vieux de 500 ans

et l’un des plus visités de Château-Thierry. Le but de l’association était de sensibiliser l’opinion, d’interpeller les pouvoirs publics et de créer

une dynamique pour trouver les fonds nécessaires en vue de réaliser les travaux indispensables. Les échanges entre le Père Ducamps et

la mairie, ainsi que des articles parus dans la presse ont enclenché cette prise de conscience de la situation.

 

En janvier 2020, le maire a annoncé au Père Ducamps que la mairie lançait un appel d’offres en vue d’établir pour la fin de l’été 2020,

un diagnostic et une évaluation des travaux à réaliser. Malgré les circonstances particulières dues au confinement, les premières études ont été engagées rapidement par la mairie. Suite au lancement du marché public 2019 de restructuration de l’église Saint-Crépin, M. De Bergevin, l’architecte du Patrimoine retenu par la mairie, a réalisé en mai 2020 une journée d’étude et de repérage de l’église, puis s’est engagé à faire

un point de situation intermédiaire en juillet et présenter le diagnostic global ainsi qu’une évaluation des coûts correspondants courant septembre. Ses objectifs ont été parfaitement respectés.

 

Ces réunions auxquelles participaient le maire et une dizaine de personnes des services de la mairie et de la paroisse ont été très positives et ont montré l’intérêt que la mairie portait à ce projet. L’architecte semble avoir bien pris la mesure et n’a pas caché que c’était un projet important qui prendrait de nombreuses années. Plus on avance, plus on s’en rend compte. Tout de suite après cette dernière présentation globale, monsieur le maire a pris l’engagement de donner la priorité à la mise hors d’eau, c’est-à-dire à la réfection de la toiture de la travée Sud, régulièrement inondée lors des orages. Le coût annoncé par l’équipe de l’architecte est de 650 000 euros. »

 

Présent à l’Assemblée générale, Thomas Guérin, le nouveau directeur de l’Unité archéologique de la Ville de Château-Thierry, indiquera

à l'assistance que l’enveloppe budgétaire a augmenté.

 

Retenu par d’autres obligations, le maire Sébastien Eugène n’a pas pu se rendre à l’Assemblée générale de l’ASC. Néanmoins, la Ville

était représentée. « Nous sommes venus un petit peu en force, lance Jean-Marc Pourcine, conseiller municipal délégué au patrimoine,

aux musées et à la coordination touristique, au lieu d’un, nous sommes trois. » Chantal Bonneau, adjointe au maire déléguée à la sécurité et à la tranquillité publique, à l’administration générale et au handicap, et donc Thomas Guérin, accompagnaient en effet l’élu.

 

Le directeur de l'Unité archéologique de la Ville Thomas Guérin.
Le directeur de l'Unité archéologique de la Ville Thomas Guérin.

 

 

 

 

Le directeur de l’Unité archéologique de la Ville a fait part de l’état du projet tel qu’il est actuellement, de l’état du budget, ainsi que du planning prévisionnel tel qu’il est développé dès à présent.

 

 

 

 

 

« Sachez que les informations qui vous sont données, sont toutes récentes, explique Thomas Guérin, nous avons reçu le dernier APS, Avant-Projet Sommaire, réalisé par l’architecte, fin novembre. En l’état actuel, le chantier de réfection de la toiture de l’église Saint-Crépin vient de dépasser le stade APS, le stade durant lequel l’architecte définit les grands postes de travaux et un chiffrage très global.

 

À l’issue de cette phase d’étude, l’architecte va déposer début janvier, un avant-projet définitif [APD note de la rédaction], qui devrait nous permettre de boucler le dossier concernant les principaux postes de travaux pour la réfection de la toiture et également les dimensionnements budgétaires qui sont les nôtres. À l’heure actuelle, on peut dire que l’enveloppe budgétaire a augmenté. Aujourd’hui, on est passé à un peu plus de 100 000 euros supplémentaires. Il s’agit essentiellement d’une très grosse augmentation du poste taille de pierres ainsi que l’adjonction d’un poste qui n’avait pas été prévu initialement, le nettoyage des combles et le dépigeonnage.

 

Dès lors que M. De Bergevin nous remet son APD début janvier, nous déposerons le dossier d’autorisation de travaux auprès des services déconcentrés de la Direction Régionale des Affaires Culturelles. La DRAC dispose ensuite d’un délai de 6 mois maximum pour instruire le dossier et faire valoir ses observations. Durant ce temps, la Ville préparera le dossier de marché public en vue d’une publicité et d’une passation de marchés dans le deuxième semestre 2022. »

 

Démarrage des travaux « à l’horizon 2023 »

 

« Le planning prévoit un démarrage des travaux, pose d’échafaudage, démarrage de réfection des pierres et de la toiture, à l’horizon 2023, poursuit Thomas Guérin, néanmoins le chantier en tant que tel débutera bien l’année prochaine, avec notamment le déploiement de la coordination SPS sécurité-contrôle qui va commencer à travailler en amont, ainsi que le volet communication sur lequel la Ville a souhaité positionner une enveloppe conséquente de façon à pouvoir suivre l’évolution et communiquer autour de l’évolution du chantier. Tout cela devrait être mis en place au cours de l’année qui vient, en préparation du démarrage des travaux concrètement en 2023. »

 

Toitures, charpente et pierres

 

Le coût total du chantier est de 814 712,90€ HT. La DSIL (dotation de soutien à l’investissement local) subventionnera le chantier

à hauteur de 40%, soit 320 499,20 euros. « Nous bénéficions du Plan de Relance défini par l’État et fléché dans ce cadre-là. » précise Thomas Guérin. La DRAC abondera à hauteur de 40% également, soit un montant de 325 885,17 euros. Il reste la Ville en autofinancement,

20% du coût des opérations, soit un montant de 168 328,56 euros.

 

« Comme prévu dans le diagnostic dressé par M. De Bergevin, il est question d’intervenir sur les quatre premières travées de la façade Sud, indique Thomas Guérin, toitures, charpente, mais également sur les pierres dans ce secteur. M. De Bergevin a jugé nécessaire également d’intervenir rapidement sur la sacristie Nord dont l’étanchéité est totalement à revoir. Des fuites entrainant des dommages périphériques

qu’il convient de contenir.

 

Dans cette optique, M. De Bergevin a proposé de profiter de la mise en place de cet échafaudage pour les besoins de l’opération sur la charpente et les toitures, pour intervenir directement sur toutes les pierres malades de la façade. Ce qui augmente d’autant le poste de taille de pierres.

On passe de 75 000 euros environ à un peu plus de 200 000 euros. Néanmoins, après différents échanges que nous avons eu avec notamment l’Architecte des Bâtiments de France, qui est le représentant de l’État pour ce projet, celui-ci s’est montré tout à fait favorable à cette extension

des travaux dans la mesure où cela permettra d’avoir un travail qui sera réalisé en cohérence avec une réfection globale de descentes d’eau,

mais également de toutes les pierres. Cela permettra d’avoir une façade Sud de l’église, du sol au faîtage, intégralement reprise. »

 

« Une petite opération de sécurisation de l’entrée »

 

La Ville de Château-Thierry entend engager « une petite opération de sécurisation de l’entrée », déconnectée de ce « grand chantier exceptionnel » de réparation de toiture côté Sud de Saint-Crépin.

 

Selon Thomas Guérin, la cause des désordres est relativement simple : « Les pierres sont très tendres. Beaucoup de pierres souffrent

de l’humidité. Elles se desquament. L’épiderme extérieur de la pierre tend à se décoller et à tomber. Ce qui provoque la chute de morceaux

de pierre plus ou moins gros. D’où, des problèmes de sécurité. Il s’avère que plusieurs des appuis de fenêtre, au droit de la porte d’entrée,

sont également très malades et très détériorés.

 

L’objectif de la Ville pour 2022 est de lancer un petit chantier de sécurisation qui consistera à piqueter les pierres dégradées. On va envoyer soit des cordistes, soir des ouvriers avec une nacelle. L’objectif est de faire descendre à l’aide d’un piochon tout ce qui est endommagé, de façon

à ce que plus rien ne tombe. Les pierres étant malades, elles vont à nouveau se détériorer. C’est la raison pour laquelle dès 2023, il est question de réfléchir à un chantier d’entretien sur les pierres qui présentent des problèmes et notamment un remplacement des appuis de fenêtres,

de façon à neutraliser complètement ce défaut constaté sur la façade Ouest. »

 

Le député de l'Aisne Jacques Krabal.
Le député de l'Aisne Jacques Krabal.

 

 

Quid de la stratégie

 

Présent également à l’Assemblée générale, le député de la 5ème circonscription de l’Aisne Jacques Krabal s’est félicité du fonctionnement du Plan de Relance.

 

Mais le parlementaire s’est aussi interrogé sur la stratégie mise en œuvre concernant ces travaux

sur l’église Saint-Crépin : « Compte-tenu du Plan de Relance, cela aurait été intéressant de solliciter les perspectives du Plan sur l’ensemble des travaux, même si je sais que cela fait des montants assez colossaux.

C’était entrainer dans quelque chose de global. Je vois ce qui s’est fait sur d’autres églises, Saint-Yved à Braine, et bien évidemment sur la cathédrale de Soissons. Je m’attendais à voir un projet global. Pourquoi on n’a pas sollicité une étude plus globale ? »

 

 

 

 

 

Le délégué au Patrimoine Jean-Marc Pourcine.
Le délégué au Patrimoine Jean-Marc Pourcine.

 

 

 

 

Jean-Marc Pourcine a répondu au député de l’Aisne en ces termes : « Ce projet date de quelques années. Et à ce titre, il n’y avait pas de Plan de Relance de l’État. Le choix de la collectivité a été de dire, on fait d’abord cette première phase, toitures et charpente, qui est urgente, et à ce titre-là on présente

le projet et on demande l’aide de l’État. Il y a un projet global et l’État devrait intervenir sur la poursuite des travaux. »

 

 

 

 

 

 

Thomas Guérin a confirmé qu’une étude globale a été menée. Le coût des travaux « extérieur et intérieur » est de 6,5 millions d’euros environ.

 

« C’est le chiffre qui m’avait été donné, commente le député, cela aurait été bien d’engager, là-dessus, la DRAC et le Plan de Relance. Je ne sais pas ce qui va se passer pour l’avenir. Le plan de relance est là, il existe, il est concret. Il aurait mieux valu que l’on ait un engagement. Je salue

que la toiture puisse être remise en état le plus vite possible. On ne sait pas ce que nous réserve l’avenir d’un point de vue du financement.

 

Je propose cette perspective d’avoir un schéma directeur et ensuite que l’État, à travers la DRAC, puisse s’engager régulièrement. Je me doute bien que la Ville ne pourra pas mettre 6 millions d’un seul coup. J’ai été maire. Je sais bien ce que cela veut dire.

 

Pour autant, nous avons sollicité collectivement pour que de fait de la réhabilitation du Château François 1er à Villers-Cotterêts, on puisse avoir un soutien particulier sur tout ce qui touche au Patrimoine. Les visiteurs ne comprendraient pas qu’on ait mis 180 millions d’euros dans

le Château François 1er et puis, qu’à côté, on ait des églises qui s’écroulent. C’est un engagement que le directeur de la DRAC doit prendre.

 

Si les visiteurs viennent, il faut qu’ils puissent avoir une vision d’un Patrimoine entretenu sur le Sud de l’Aisne. Je suis prêt à pousser le dossier, rencontrer le directeur de la DRAC pour que l’on puisse planifier les choses au-delà de lui, car les directeurs de DRAC ne restent pas trop longtemps.

L’église de Braine, c’est 100% par l’intermédiaire de la DRAC, la rosace de Soissons, vous avez vu, aussi. Je pense que c’est l’occasion ou jamais. »

 

Journées du Patrimoine, restauration de deux chasses, mise en place d’un éclairage intérieur : Le président Kaeppelin a fait part

des temps forts de la vie de l’association au cours de l’année qui s’achève, avant de présenter le projet de restauration de l’orgue

de l’église Saint-Crépin en présence du facteur d’orgue Vincent Dupont. Ces sujets feront l’objet d’une prochaine mise en ligne.

DB