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L' actualité du quotidien

[Nature] « Hauts-de-France Propres »  revient les 6, 7 et 8 mars

27 janvier 2020

À La Chapelle-Monthodon, l'édition 2019 a été une nouvelle fois un bon millésime.
À La Chapelle-Monthodon, l'édition 2019 a été une nouvelle fois un bon millésime.
Tous les moyens sont bons pour aller à la chasse aux déchets.
Tous les moyens sont bons pour aller à la chasse aux déchets.

 

 

 

 

 

 

L’opération de nettoyage « Hauts-de-France Propres » revient les 6, 7 et 8 mars,

pour la quatrième année consécutive.

 

L’édition 2019 réalisée en mars par tous les amoureux de la nature au profit

d’un environnement plus propre, a connu un véritable succès.

Dans l’Aisne, 4 858 participants ont été recensés sur 202 points de ramassage.

Le résultat de ses trois jours d’actions a mené à un ramassage de 765m3 de déchets sur l’ensemble de notre département.

 

Devant cet engouement, la Région Hauts-de-France propose de reconduire

cet événement éco-citoyen aux côtés des Fédérations Régionales des Chasseurs

et de Pêche.

 

Pour cette nouvelle édition, nous souhaitons mobiliser encore plus, c’est pourquoi

nous vous invitons à participer activement en tant que partenaire à cette quatrième édition d’« Hauts-de-France Propres », qui se déroulera les vendredi 06 mars 2020 pour les établissements scolaires et le samedi 07 et dimanche 08 Mars 2020 pour

les bénévoles.

AF

Crédit photos : RX10

 


Nogentel. 5ème festival de théâtre amateur du 28 février au 8 mars

27 janvier 2020

La troupe de théâtre amateur de Monthurel, la Compagnie Pourquoi pas !, organise le 5ème festival de théâtre amateur,

chaque week-end, du 28 février au 8 mars, dans la salle des fêtes de Nogentel.

 

Une pièce de théâtre différente est proposée à chaque représentation. Entrée : 10 euros. Pass 6 entrées : 36 euros.

Renseignements et réservations au 03 23 82 65 09. Courriel : ciepourquoi-pas@orange.fr

 

Les objectifs de la Compagnie Pourquoi Pas ! sont de promouvoir le théâtre amateur en milieu rural, d'apprendre les techniques

du théâtre, de diffuser des œuvres théâtrales, de produire et de créer des spectacles et festivals. La troupe est affiliée à Axothéa,

la fédération des troupes de théâtre amateur de l’Aisne.

DB

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Dormans. Seulement 15 tables d’exposants à la bourse puériculture

27 janvier 2020

De gauche à droite : Valérie Robinard, présidente, Jacqueline Guiborat, secrétaire et Christian Grandpierre, bénévole de l'association.
De gauche à droite : Valérie Robinard, présidente, Jacqueline Guiborat, secrétaire et Christian Grandpierre, bénévole de l'association.

 

 

 

Avec seulement quinze tables d’exposants, la bourse puériculture organisée dimanche 26 janvier par le comité des fêtes de Dormans, n’a pas été une réussite.

 

« Je pense que c’est à cause de la date, confie, Valérie Robinard, présidente de l’association, mais nous n’avions pas d’autre choix. L'autre date disponible pour avoir la salle était le 1er mai. Mais avec notre brocante qui va se dérouler le 21 mai au château de Dormans, cela n’était pas possible. C'était trop proche. »

 

 

 

 

 

La salle des fêtes, qui est habituellement investie par les exposants sur les autres manifestations organisées par le comité des fêtes,

a été cette fois-ci désertée. Les visiteurs qui ont fait le déplacement, sont souvent repartis les bras chargés.

DB


Vallées-en-Champagne. Une quarantaine de participants à la Saint-Vincent

26 janvier 2020

Benoît Roulot est le président de l'association viticole de Vallées-en-Champagne.
Benoît Roulot est le président de l'association viticole de Vallées-en-Champagne.

 

 

 

Une quarantaine de participants ont fêté la Saint-Vincent, patron des vignerons, samedi 25 janvier, dans la salle communale de La Chapelle-Monthodon, commune déléguée de Vallées-en-Champagne.

Ce rendez-vous incontournable de début d’année était à l’initiative de l’association viticole valcampanienne, présidée par Benoît Roulot.

 

 

 

 

 

 

 

Un rendement moyen de 11 200 kg

 

Le président s’est réjoui de célébrer cette quatrième Saint-Vincent avec les participants. Comme à l’habitude, Benoît Roulot a fait

un retour sur une année viticole 2019 « qui ne fut pas facile encore une fois pour notre commune ». Les viticulteurs ont eu à faire face

à des gelées printanières, puis à un épisode caniculaire en été, entrainant un échaudage important. Malgré cela, les raisins ont atteint « une maturité exceptionnelle » grâce aux températures du mois d’août associées à quelques pluies.

« Les années se terminant par un 9 ont pour réputation d’être de grands millésimes, lance le président Roulot, seul l’avenir nous le dira.

Nous atteindrons un rendement moyen de 11 200 kg contre une appellation à 10 200 kg. »

 

Expéditions en baisse sur la France

 

Benoît Roulot a évoqué les expéditions de champagne dont le bilan est moins positif et atteint seulement les 298 millions de bouteilles. « Le marché français reste le point noir avec 4,5% de baisse, explique Benoît Roulot, contre 0,4% de hausse pour l’Europe et le grand export. » Pour le président de l’association, ce constat est dû à la baisse de la commercialisation des vignerons et à la forte concurrence des effervescents étrangers. « Cette situation nous oblige à repenser notre modèle de communication, poursuit Benoît Roulot, l’un des premiers défis du syndicat vise à renforcer la désirabilité du champagne par le biais de campagnes de communication. »

 

Contre les ZNT

 

L’impact de la viticulture sur l’environnement est un sujet qui fait débat. « L’avenir est dans la qualité et la protection de notre environnement pour les générations futures, souligne le président Roulot, à l’heure des ZNT, zones de non traitement, il est important

de poursuivre nos efforts pour améliorer nos pratiques et instaurer un dialogue serein avec les riverains. Nous avons exprimé notre opposition

à l’instauration des ZNT et nous sommes en discussion avec le gouvernement. »

 

Le broyage des sarments de vigne, qui permet de rendre à la terre ce qu’elle a produit, pratiqué près des habitations alors que

les coqs sont encore dans les bras de Morphée, devrait être également un sujet faisant partie du dialogue serein.

 

Échange 1 mois sans alcool contre 12 mois avec modération

 

Benoît Roulot a indiqué à l’assistance que le président du syndicat général des vignerons, Maxime Toubart, s’est positionné comme

le porte-parole de la profession devant le Président de la République, Emmanuel Macron, lors du passage de ce dernier à Épernay

en novembre dernier.

« Maxime Toubart a exprimé son opposition au mois sans alcool en échange de douze mois avec modération, ce qui a été accepté

par notre président, et la poursuite de la bataille contre le projet de taxation des vins mousseux français par Trump. »

« Notre filière viticole n’a pas à subir les différends entre Airbus et Boeing, tempête Benoît Roulot, je tenais à évoquer ces deux sujets car

nous avons un président de syndicat dynamique, qui se bat chaque jour pour l’avenir de la Champagne et du champagne. »

 

Une dégustation à l’aveugle

 

Depuis l’arrivée, il y a quatre ans, de Benoît Roulot à la présidence de l’association viticole valcampanienne, un « amusement » est proposé aux participants lors de la Saint-Vincent. Cette année, ces derniers ont eu droit à une dégustation à l’aveugle de quatre vins effervescents français, comme par exemple un effervescent du Val de Loire fait d’un assemblage « en majorité de cépage Chardonnay avec un petit peu de cépage Chenin blanc ».

La soirée s’est ensuite poursuivie par un repas.

DB


[Family Concept Store] Dormans. Julie retrouve la Cabane de Jeanne

25 janvier 2020

Julie propose actuellement une multitude de produits soldés.
Julie propose actuellement une multitude de produits soldés.

Après deux mois d’absence pour cause de maternité, et même si elle a travaillé dans l’ombre durant ces quelques semaines, Julie Henriet Benoist est heureuse de reprendre les rênes de sa boutique, la Cabane de Jeanne.

 

« Je remercie Aurélie et Aurore qui ont œuvré pendant mon absence, confie Julie, j’ai hâte de retrouver ma clientèle et déballer mes jolies commandes. C’est un peu Noël tous les jours, ici. Malgré un contexte économique difficile, nous sommes une petite structure

qui génère tout juste un salaire. La vente en ligne et la grande surface nous font du tort. Nous dénichons les créateurs et petits producteurs et une fois que le produit a fait ses preuves, la grande surface s’en empare et joue la guerre des prix. »

 

 

 

 

Une année 2020 décisive

 

Cela fait quatre ans que la Cabane de Jeanne a été créée à Dormans. « L’année 2020 va être décisive, poursuit Julie, je remercie

tous nos nouveaux clients et nos clients fidèles, de continuer à soutenir le commerce local qui sauvegarde le bassin d’emploi et génère

une économie circulaire. »

 

De belles nouveautés à venir

 

Tout au long de cette nouvelle année, la Cabane de Jeanne va encore faire découvrir de belles nouveautés pour petits et grands.

La création française continuera d’être privilégiée avec des produits éco-responsables.

 

La Cabane de Jeanne. 27 rue Jean de Dormans. 51 700 Dormans. Horaires d’hiver : mardi, jeudi et vendredi de 09h00 à 12h00

et de 14h00 à 18h30, mercredi de 09h00 à 12h00, samedi de 09h00 à 12h00 et de 15h00 à 18h00.

Tél : 06 10 19 58 21 / 09 81 22 37 37.

DB


Condé-en-Brie. La Maison de l’Agglo est opérationnelle

24 janvier 2020

À Condé-en-Brie, la Maison de l’Agglo est opérationnelle depuis vendredi 24 janvier. Nicolas Faucard, agent de la Communauté d’Agglomération de la région de Château-Thierry, est en charge d’accueillir les administrés chaque vendredi de 09h00 à 12h45 et

de 13h30 à 17h00, et de répondre à leurs questions sur des dossiers en lien avec les compétences de l’Agglo, comme notamment l’urbanisme ou les déchèteries.

 

Les locaux étaient prêts depuis 18 mois, mais la porte demeurait toujours fermée à double tour. La vraie-fausse démission d’Éric Assier de son poste de vice-président de l’Agglo de Château-Thierry a fait bouger les lignes. « Si je n’avais pas fait cela, nous n’en serions pas là aujourd’hui. » confie le maire de Condé-en-Brie.

 

Petit à petit l’oiseau fait son nid

 

À court terme, le Conciliateur de Justice y organisera ses permanences à compter de février. SOLIHA y organisera ses permanences

le 3ème vendredi du mois, sans rendez-vous pour la partie « Habitat » et le 4ème vendredi à partir de 14h00, sur rendez-vous pour

la partie « Rénovation énergétique ». La Maison de l’Agglo de Condé-en-Brie comprend deux espaces distincts, de sorte à préserver

la confidentialité.

Les opérateurs locaux rejoindront également la structure dans les semaines à venir.

 

Une desserte bus

 

Les personnes « captives » de l’automobile pour leurs déplacements qui habitent dans les communes voisines du bourg centre, peuvent se rendre à la Maison de l’Agglo en empruntant le TÀD (Transport À la Demande).

 

Maison de l’Agglo. 1 Rond-point du Cahot. 02 330 Condé-en-Brie. Nicolas Faucard est joignable également par téléphone

au 03 23 69 75 41 ou par mail : maisondelagglo@carct.fr

DB

 

La Communauté d’Agglo de Château-Thierry  communique sur le lancement des Maisons de l’Agglo.

 

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CP-Maisons de l'Agglo 20-01-2020.pdf
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Dormans. Un repas concert au profit des sapeurs-pompiers

24 janvier 2020

 

L’association Rock’N Dormans Memories organise dimanche 16 février, un repas concert dans la salle des fêtes de Dormans au profit des sapeurs-pompiers de la commune.

 

Les festivités débuteront à 13h00. Le groupe régional, Gold Diggers, se produira sur scène

à 15h00. Les bénéfices de cette manifestation seront intégralement reversés à l’œuvre

des pupilles orphelins et fonds d’entraide des sapeurs-pompiers.

 

Des partenaires soutiennent cette initiative, comme notamment le bar Le Dormans et

la brasserie Le Luxembourg.

 

Participation : 20 euros par personne. Réservations auprès de Janine au 03 26 58 21 94

ou Michel au 07 78 04 19 84.

DB


La Chapelle-Monthodon. L’effacement de réseaux est en cours rue Saint-Martin

23 janvier 2020

Depuis début janvier, des travaux d’effacement de réseaux, électricité, éclairage public et télécommunications, sont en cours rue Saint-Martin à La Chapelle-Monthodon, commune déléguée de Vallées-en-Champagne.

 

Piloté par l’USEDA (Union des Secteurs d’Énergie du Département de l’Aisne), ce chantier se fait dans la continuité des travaux d'effacement de réseaux qui ont été effectués dans le village. La boucle sera bouclée, lorsque la rue du Rosset aura ses réseaux enterrés.

 

Franchir un gué

 

Rue Saint-Martin, l’entreprise GTIE de Château-Thierry est à la manœuvre et enfouit les réseaux dans une seule et unique tranchée, d’une profondeur d’1 mètre et d’une longueur de 390 mètres. Outre l’effacement des réseaux, il est procédé au renforcement

du réseau électrique. Un transformateur situé sur un poteau en ciment sera déposé et remplacé par un autre, plus puissant, installé

sur une dalle en béton. Cette opération va permettre de supprimer quelques centaines mètres d’une ligne aérienne de 20 000 volts. 

La nouvelle alimentation sera prise sur une autre ligne 20 000 volts proche de la rue Saint-Martin, mais il faudra pour cela franchir

un gué.

 

L’éclairage public va se refaire une beauté, avec « trois mâts et une façade » équipés de lampes moins énergivores. Un fourreau PVC

a été installé dans la tranchée, afin d’accueillir la fibre dans la rue en 2022. Cette pose est réalisée systématiquement lors d’un effacement de réseaux, à la demande de l’USEDA.

Les travaux, qui impactent une demi-douzaine de riverains,  se déroulent « en bonne entente ».

DB


À la recherche de la chaleur perdue : des balades thermographiques avec l’ALEC

22 janvier 2020

Image d'illustration.
Image d'illustration.

 

 

L’ALEC (Agence Locale Énergie Climat) du Sud de l’Aisne organise avec plusieurs communes du territoire, des balades thermographiques à destination des habitants.

 

 

 

Lors d’une balade nocturne, à l’aide d’une caméra thermique nous observerons les fuites de chaleur des habitations prévues sur notre parcours. Les images seront commentées simultanément aux participants et feront l’objet d’échanges en fin de balade, en apportant des solutions concrètes et aides financières possibles, notamment dans le cadre du dispositif Hauts-de-France Pass Rénovation (Région Hauts-de-France).

 

Brasles - le vendredi 7 février à 18h00

 

Veuilly-la-Poterie - le lundi 10 février à 18h00

 

Charly-sur-Marne - le mardi 11 février à 18h00

 

Jaulgonne - le jeudi 13 février à 18h00

 

Montreuil-aux-Lions - le lundi 17 février à 18h00

 

Courtemont-Varennes - le jeudi 20 février à 18h00

 

 

Comment participer ?

 

Vous êtes un habitant d'une des communes partenaires ? Vous pouvez proposer votre logement et peut-être bénéficier

d’une thermographie le jour de la balade. Vous pouvez aussi tout simplement participer à l’animation, sans proposer votre logement.

 

Vous êtes un habitant extérieur à la commune ? Vous pouvez participer à l’animation, elle est gratuite et ouverte à tous !

 

L’inscription est obligatoire pour tous les participants via le site internet de l’ALEC www.alecsudaisne.fr ou via les mairies partenaires. Renseignements : 03 64 13 60 24 ou contact@alecsudaisne.fr

 

 

Nos partenaires

 

ainsi que les mairies des communes de Brasles, Veuilly-la-Poterie, Charly-sur-Marne, Jaulgonne, Montreuil-aux-Lions et Courtemont-Varennes.

LM


Villers-Cotterêts. La lettre de vœux de Jeanne Roussel aux habitants

22 janvier 2020

Jeanne Roussel mène la liste des Citoyen(ne)s Cotterézien(ne)s à l'élection municipale de mars prochain.
Jeanne Roussel mène la liste des Citoyen(ne)s Cotterézien(ne)s à l'élection municipale de mars prochain.

La lettre de vœux adressée par Jeanne Roussel aux Cotteréziens, présentant sa volonté de créer un nouveau climat

pour Villers-Cotterêts, est à lire ci-dessous.

DB

 


Jaulgonne. Lors des vœux, la maire Anne Maricot a annoncé                    la construction d’une quarantaine de logements et le développement    du tourisme

22 janvier 2020

Vêtue d'un élégant tailleur gris, Anne Maricot a présenté ses voeux, entourée de l'équipe municipale.
Vêtue d'un élégant tailleur gris, Anne Maricot a présenté ses voeux, entourée de l'équipe municipale.

Lors de la cérémonie de vœux qui s’est déroulée vendredi 17 janvier dans la salle culturelle, la maire de Jaulgonne,

Anne Maricot, a annoncé la construction d’une quarantaine de logements et le développement du tourisme sur ce bourg « petit mais mignon ».

 

Comme à l’habitude, l’édile, qui est également conseillère départementale du canton d’Essômes-sur-Marne, a débuté son discours

en livrant quelques informations sur le département.

 

Un volet social à 107 millions d’euros

 

« La collectivité a vécu une année 2019 financièrement très difficile. Néanmoins, après un combat de son président, Nicolas Fricoteaux, auprès des services de l’État pour une péréquation des départements riches vers les départements pauvres,

cela a permis de percevoir 6 millions d’euros et ainsi de poursuivre l’aide vers, notamment, les associations. Le volet social reste toutefois préoccupant malgré la baisse des chômeurs en 2019. 100 millions d’euros en 2018, 107 millions en 2019 : Le département

doit faire face à une forte augmentation des dépenses en matière sociale. La désertification médicale est une autre préoccupation importante. Une avancée primordiale pour le département est en cours avec un plan d’aide à l’implantation des maisons de santé

et à l’arrivée de nouveaux médecins et un accord pour accueillir les étudiants marnais.

 

Les infrastructures bougent

 

« La réalisation de deux arlésiennes est en cours, la reconstruction du collège de Condé en-Brie en 2021 et la caserne des pompiers

de Saint-Eugène ». Le projet de ce dernier bâtiment doit évoluer cette année. « La RD1003 a été refaite à Courtemont-Varennes.

Il reste deux portions à Crézancy et Fossoy, où l’amiante pose un souci ». Anne Maricot a bon espoir de voir évoluer la réfection

de la chaussée cette année.

 

Un dossier tient particulièrement à cœur à la conseillère départementale, celui de la Véloroute 52. « A l’origine, cette voie verte était

la compétence du PETR-UCCSA (Pôle d’Équilibre Territorial et Rural – Union des Communautés de Communes du Sud de l‘Aisne).

« Le département a repris le dossier ainsi que ceux des autres voies vertes axonaises. La déclaration d’utilité publique a été signée

par le préfet en mars 2018. Il reste à enclencher la seconde enquête publique pour le parcellaire. Il y a environ 670 propriétaires

à contacter ». Anne Maricot travaille « ardemment » pour que cette enquête voit le jour en 2020.

« Notre manne potentielle est le tourisme, lance la conseillère, Paris 2024 est proche. 28 millions d’euros sont nécessaires pour tenir

les engagements du département à la réalisation de voies vertes. Le département ne peut financer qu’1, 5 million d’euros annuellement. »

 

Bien que contrainte à respecter la loi sur la communication pré-électorale, la maire de Jaulgonne a néanmoins fait passer quelques messages à l’assistance présente dans la salle.

 

Combler une dent creuse

 

La volonté d’Anne Maricot et de l’équipe municipale est de croire en la jeunesse. Du coup, un centre de loisirs tout neuf a vu le jour,

une micro-crèche ou une maison des assistantes maternelles est en prévision, une bibliothèque et des espaces aménagés pour

les associations sont à disposition, la fibre est commercialisée, la 4G est présente, sans oublier le regroupement scolaire implanté

à quelques kilomètres de Jaulgonne.

 

Après une chute régulière de sa population depuis 2014, la commune comptait 661 habitants en 2017. « Nous gagnons cinq habitants

par an, confie Anne Maricot, j’attends avec impatience le résultat du recensement qui est en cours actuellement. »

Doté désormais d’un plan local d’urbanisme, la commune va combler un trou en zone blanche. L’OPAL (office public d’aménagement

et de construction de l’Aisne) va construire une quarantaine de logements, « en majorité des F2 et F3 » au cœur du bourg.

 

La plage va revivre

 

Anne Maricot souhaite développer le tourisme. Lieu emblématique de Jaulgonne jusqu’en 1976, la plage va revivre mais avec d’autres activités comme le beach- volley, le paddle et « boire une boisson ». Une aire de camping-cars de trois places va être inaugurée.

La maire en a remis une couche sur l’arrivée de la Véloroute V52.

 

« Nous ne faisons jamais rien comme ailleurs »

 

A Jaulgonne, le nombre de médecins est important et celui des professions libérales également. Si bien  que le pôle de santé est trop petit et qu’il devient urgent de l’agrandir. « Nous ne faisons jamais rien comme ailleurs. » lance la maire.

Anne Maricot a indiqué que « la compétence revient maintenant à l’Agglo de Château-Thierry et que cette extension n’a pas été inscrite dans le pacte de fusion des communautés de communes en 2017 ».

La construction d’une nouvelle caserne à Saint-Eugène n’a pas été non plus inscrite dans le dit pacte. C’est à se demander s’il contient vraiment un dossier...

 

« Les patriciens doivent donc attendre la mise en place du budget 2020 et la décision de l’Agglo, qui je n’en doute pas répondra favorablement

à leur demande, commente la maire, c’est un pôle qui fait référence dans l’Aisne. L’État et l’agence régionale de santé soutiennent ce projet. »

 

La salle culturelle a désormais un nom

 

Une plaque, sur laquelle est inscrit le nom de l’ancien maire de Jaulgonne, Daniel Berger, accueille désormais les utilisateurs

de la salle culturelle. Le dévoilement a eu lieu en présence des arrières petits-enfants de ce jaulgonnais « pur souche », conseiller municipal de 1959 à 1971, puis maire de 1971 à 2008.

 

Le verre de l’amitié a ensuite clos la cérémonie à laquelle ont assisté Georges Fourré, binôme d’Anne Maricot au Conseil départemental, Éric Assier, vice-président de l’Agglo de Château-Thierry et de nombreux maires des communes voisines,

à l’exception d’Éric Mangin  qui était en train « de passer son permis bateau ».

DB

 

Les arrières petits-enfants de l'ancien maire, Daniel Berger, ont dévoilé une plaque à son nom.


[Municipales] Condé-en-Brie. Dominique Moyse n’est pas candidat           à la fonction de maire de la commune

21 janvier 2020

De gauche à droite : Dominique Moyse et Jean-Michel Wallerand forment le binôme qui conduira une liste à l'élection municipale.
De gauche à droite : Dominique Moyse et Jean-Michel Wallerand forment le binôme qui conduira une liste à l'élection municipale.

Le conseiller régional Hauts-de-France, Dominique Moyse, n’est pas candidat à la fonction de maire du bourg centre

de Condé-en-Brie. L’élu, accompagné de Jean-Michel Wallerand, a souhaité recevoir la rédaction pour évoquer le sujet.

 

D. M. : Vous n’avez pas été long à comprendre que c’était à Condé-en-Brie que j’étais en train de me présenter aux élections municipales. Sauf que ce qui n’avait pas été acté, c’est qu’en fait, nous nous présentons, monsieur Wallerand et moi-même, en binôme et que je ne me présente pas à la fonction de maire de la commune.

 

Axomois : Concrètement, comment cela s’est-il passé ?

 

D.M. : J’avais très envie de poursuivre mon mandat régional, de lui donner une continuité au travers d’un mandat municipal et

au travers de responsabilités à l’Agglomération. Parce que cela me paraissait à la fois cohérent avec le mandat régional et surtout,

parce que lorsqu’on est élu régional, on est en réalité hors sol par rapport à toute une série de problématiques localo-locales.

Il y a des sujets très locaux sur lesquels j’étais parfois sollicité, interpellé, et où, en réalité, je n’avais aucune prise au travers du mandat régional. J’avais envie de poursuivre ce que j’ai fait jusqu’alors, au travers d’un mandat municipal et local.

 

Axomois : Vous connaissiez Condé-en-Brie ?!

 

D.M. J’étais venu plusieurs fois à Condé-en-Brie au cours de mon mandat. C’est une commune que je connaissais bien. Je trouvais qu’elle avait un gros potentiel. C’est une commune qui a été un chef-lieu de canton. Il est vrai que j’ai jeté, très vite, mon dévolu

sur Condé-en-Brie. J’ai rencontré Éric Assier lorsqu’il a annoncé qu’il n’était pas candidat à l’élection municipale. Il m’a proposé assez rapidement de venir sur Condé et j’ai, assez rapidement, accepté.

 

Axomois : Si vous avez eu un coup de cœur pour Condé-en-Brie, des condéens ont eu, semble-t-il, un coup au cœur en apprenant votre candidature. Qu’en pensez-vous ?

 

D.M. : Il y a des gens qui voient très bien l’intérêt d’avoir un élu régional qui vienne intégrer une équipe municipale, parce que derrière,

il peut y avoir des moyens supplémentaires pour la commune, qui voient très bien l’intérêt d’avoir un conseiller régional

qui aille à l’agglo parce qu’il y a des cohérences entre le mandat régional et le mandat communautaire. Et puis, en même temps,

c’est vrai que le fait de ne pas être de Condé-Condé, de ne pas être un condéen-condéen, cela pose un problème à certains. Immédiatement, j’ai dit « formons une équipe au sein de laquelle quelqu’un pourra être en situation d’être candidat comme maire parce qu’il est plus condéen que moi. » Et comme dirait l’autre, étant arrivé il n’y a que quelques semaines, ce n’est pas compliqué

d’être plus condéen que moi, au sens habitat du terme.

 

Axomois : Pourquoi avoir choisi Jean-Michel Wallerand ?

 

D.M. : Nous nous étions connus sur différentes manifestations locales. Au moment où nous nous sommes rencontrés, lui est jeune retraité, pour le coup sa famille est installée sur Condé depuis les années 60. Nous avons décidé de former un binôme, lui au poste

de maire et moi candidat comme premier adjoint, délégué à l’Agglomération de Château-Thierry.

Un binôme autour duquel, est en train de se constituer une équipe.

 

Axomois : Combien êtes-vous aujourd’hui ?

 

D.M. : Il faut être quinze. Nous sommes treize sur les quinze. Nous avançons doucement, mais sûrement. Dans la commune,

cela se sait, c’est une petite commune, les gens parlent très vite. À l’extérieur de la commune, ce n’est pas encore très bien su.

C’est pour cela que je voulais que l’on se voit.

 

Axomois : Jean-Michel Wallerand, pouvez-vous vous présenter, aussi, aux lecteurs ?

 

J-M. W. : Je suis arrivé ici, adolescent, en 1965, parce que mes parents avaient acheté l’Hôtel de l’Est. Ils ont tenu l’établissement pendant 25 ans. J’ai fait ma scolarité, j’ai évolué normalement et j’ai fait une carrière professionnelle qui m’a conduit en région parisienne pendant un moment. Je suis retraité depuis le 1er janvier et je reviens donc à Condé-en-Brie, dans la maison de mes parents. Je suis toujours venu ici. Je venais en week-end. Je n’ai jamais quitté Condé. J’ai encore plein d’amis, comme par exemple Bruno Lahouati

qui est un ami d’enfance. J’ai des racines, j’ai fait plein de choses ici.

Du coup, étant retraité, je me suis dit, en fait, puisque je vais avoir du temps, autant m’investir car c’est aussi un peu une candidature d’opportunité puisque Éric Assier ne se représente pas. Je vais avoir du temps à mettre à la disposition de la commune. On en parle avec Dominique et cette idée de binôme, je la trouve en plus assez géniale. Il a des compétences, moi, j’ai des compétences.

Si nous unissons tout cela et que nous faisons une sage mixion, cela peut faire quelque chose de bien pour la commune.

Cette commune a besoin de temps. Ancien chef-lieu de canton avec une activité incroyable, fin des années 60, début des années 70,

j'ai vu évoluer Condé en plus de 50 ans.

Nous pouvons faire la rue principale, ce n’était que des commerces, les uns derrière les autres. Il y avait deux boulangers,

quatre bistrots, deux marchands de vélos, un quincailler, deux bouchers, un charcutier, un comptoir français, une coop, deux agences bancaires et du monde plein les rues, tout le temps. Aujourd’hui c’est triste.

 

Axomois : Des habitations ont été rénovées, mais Condé-en-Brie est encore un village aux volets clos même en plein jour. Qu’en pensez-vous ?

 

J-M. W. : C’est cela. C’est affreux. Nous avons un beau projet qui mérite qu’on s’investisse, qui va nous demander du temps.

 

D. M. : C’est une commune qui garde un énorme potentiel. Ce n’est plus un chef-lieu de canton, mais moi qui me déplace beaucoup

sur le Sud de l’Aisne, des communes qui ont près de 700 habitants, qui ont encore un collège avec 400 gamins, la gendarmerie,

la Poste, une boulangerie, un 8 à huit, une station-service, un pharmacien, un pôle médical, un cabinet vétérinaire, des écoles,

qui demain aura sa maison de services au public, il n’y a pas énormément de communes de cette taille. Malgré le fait qu’on ait redécoupé les cantons en 2015. Je ne sais pas exactement ce qu’il y avait dans la tête de ceux qui ont découpé, enfin si, je pense d’ailleurs. Quand on voit aujourd’hui Condé-en-Brie dans le canton d’Essômes-sur-Marne, aucun condéen ne va à Essômes.

Les condéens vont vers la Marne, vers Montmirail, vers Dormans.

Tout cela pour dire que c’est une commune qui a, vraiment, un vrai potentiel. Je trouve que l’équipe sortante, qu’Éric Assier a fait

un énorme travail. Il faut quand même rappeler qu’ils sont arrivés en 2014 avec une situation compliquée. Plus d’un voyait

la commune très mal, avec une mise sous tutelle. Je pense qu’il y avait beaucoup de Cassandre autour du berceau. Et puis finalement, ils ont réussi à redresser la barre, tout en faisant des choses. La situation financière a été assainie. À partir de là, il y a beaucoup

de choses à faire dans cette commune. Elle a un potentiel touristique. Il y a des choses à construire, à bâtir, pour faire en sorte,

on parlait des volets clos tout à l’heure, que les gens sortent, qu’ils soient conscients de ce qu’ils ont autour d’eux, qu’ils soient fiers

de leur commune, qu’ils aient envie d’y participer.

Concernant les façades, il y a sans doute un travail à mener au niveau de l’amélioration de l’habitat. Un programme est lancé entre l’agglo et la commune sur la rénovation énergétique des logements. Il y a un certain nombre de dossiers qui ont été déposés.

On va nous dire qu’il y a le château autour, qu’il y a des contraintes. Il faut regarder. Il faut sans doute accompagner les propriétaires qui, peut-être, seraient prêts à faire quelque chose si on les accompagnait dans le montage des dossiers, car il y a forcément

des aides auprès de l’État, de la région, de l’agence nationale pour l’amélioration de l’habitat, etc...

Il y a des choses à faire pour redonner un peu de lustre à tout cela. C’est une commune qui est pleine de charme, qui a un potentiel, mais qui ne doit pas se reposer sur ses lauriers, qui doit aller de l’avant.

 

J-M. W. : Il faut améliorer le cadre de vie. Quand on vit dans un environnement qui n’est pas joli ou pas très agréable, il est difficile d’être soi-même joyeux. C’est très compliqué. Cela rejaillit vraiment sur les gens. Il faut vraiment que nous travaillons sur ce cadre-là. Le mieux serait de solliciter les condéens, de leur demander ce qu’ils aimeraient que l’on fasse pour eux. Et puis derrière, comment aider aussi

les gens eux-mêmes à être plus actifs, plus participatifs dans leur commune.

 

D.M. : Il y a des animations à trouver, il y a, comme le disait Jean-Michel, une façon de faire participer les gens à la vie de la cité.

 

Axomois : Le festival Condé Village d’Art n’a-t-il pas eu lieu en 2016 et 2017 ?

 

D.M. : C’est une idée originale d’amener de la culture un peu différente en milieu rural et puis finalement cela s’est arrêté. Un espace

a été créé à Condé, la place des festivités, c’est un théâtre. On me dit que le festival Musique en Omois n’est jamais venu à Condé-en-Brie. Encore une fois, j’ai vraiment la volonté d’être utile à Condé au travers de ce mandat, parce que je crois au potentiel de cette commune et puis je pense que lorsqu’on est conseiller régional, ce n’est pas plus mal d’avoir les mains dans le cambouis, en tous cas d’être plus dans un mandat localo-local. Il y a des choses que gère l’Agglo, comme par exemple, l’eau, les déchets, qui nous échappent complètement comme conseiller régional.

 

Axomois : Pour en revenir à l’élection municipale, une seconde liste est en préparation. Qu’en pensez-vous ?

 

D.M. : Quatre partants du conseil municipal souhaitent repartir sur une autre liste. Éric Assier soutient la démarche qui est la nôtre.

Il soutient mon arrivée sur la commune. J’habite Condé-en-Brie car je ne concevais pas d’être candidat ici sans y habiter. Mais il y a quand même quelqu’un qui est venu sous mes fenêtres pour voir si j’habitais bien là et qui m’a démoli. Il y a des gens accueillants et

des gens pas accueillants.

Quand je suis arrivé en 2013, 2014 sur le territoire, et lorsque j’ai été élu conseiller régional en 2015, c’était,  « il n’est pas d’ici, il n’est pas du Sud de l’Aisne ». Je suis né à Saint-Quentin, j’ai de la famille en Thiérache, ma mère habite à Laon, j’ai travaillé à Soissons, maintenant je suis à Château-Thierry. Aujourd’hui, ce sont les mêmes qui disent « il est vraiment sur le territoire, il fait du boulot comme conseiller régional ». Ils reconnaissent les choses. J’ai déjà eu cela une première fois.

Là maintenant, on me redit « il n’est pas d’ici, il n’est pas machin ». Si cela se passe bien au mois de mars et si les petits cochons

ne me mangent pas tout cru, on reconnaitra à un moment donné, qu’effectivement, sans être estampillé condéen depuis

des générations, on peut faire du boulot.

Notre liste est cohérente et représente à peu près les générations, les différentes époques de Condé-en-Brie, des gens plus récents jusqu’à des gens beaucoup plus anciens. C’est une liste socio professionnellement cohérente.

 

Axomois : Plusieurs maires du coin disent que la venue d’un conseiller régional est une chance pour le territoire. Qu’en pensez-vous ?

 

D.M. : À la région, même si on a une vision régionale des choses, en réalité, on est tous pareils, on a finalement une vision de notre territoire. L’idée, c’est effectivement de tirer les choses vers le haut. Et par rapport à l’Agglo, c’est pareil. On a quand même

des compétences croisées sur l’économique, le transport, la formation. Ce n’est pas incohérent non plus entre les deux mandats. 

 

Le binôme et les colistiers se feront connaître auprès des habitants du bourg centre de Condé-en-Brie, lors d’une réunion publique qui se tiendra samedi 1er février à 14h00, salle des Mariages près de la mairie.

DB


Celles-lès-Condé. Une ronde de remerciements lors des vœux du maire Jordane Beauchard

20 janvier 2020

La commune de Celles-lès-Condé a gagné cinq habitants, grâce en partie au maire Jordane Beauchard...
La commune de Celles-lès-Condé a gagné cinq habitants, grâce en partie au maire Jordane Beauchard...
Jordane Beauchard est candidat à sa succession, pour l'élection municipale du 15 mars prochain.
Jordane Beauchard est candidat à sa succession, pour l'élection municipale du 15 mars prochain.

 

 

 

 

Les habitants de Celles-les-Condé ont assisté, dimanche 19 janvier, à une ronde

de remerciements lors des vœux du maire Jordane Beauchard.

 

Du haut de ses 1m88, le jeune trentenaire qui a pris les rênes du bourg en 2014,

a souhaité, lors d’un discours plein de sobriété, adresser ses remerciements à celles et ceux qui ont permis de poursuivre et faire naître de nombreux projets.

 

 

 

 

 

 

 

Des activités portant « sur la cohésion sociale et les enfants, ont fédéré un certain nombre d’habitants, créant ainsi un élan

de dynamisme ».  Jordane Beauchard a mis en lumière l’équipe municipale, les membres du CCAS et les agents communaux

pour leur travail. Le maire a souligné également l’investissement des bénévoles sur l’embellissement du village, la restauration

de la Marianne et les divers travaux d’entretien réalisés dans la commune comme, récemment, ceux du cimetière.

 

Un panel de partenaires financiers

 

Durant le mandat, la réhabilitation de bâtiments communaux et de la voirie n’aurait pas été possible sans le soutien de plusieurs partenaires. La commune de 87 habitants ne possédant pas, en effet, un matelas financier confortable. Du coup, Jordane Beauchard

a tenu à remercier les services de l’État, le Conseil départemental représenté lors de la cérémonie par Anne Maricot, et le député

de l’Aisne, Jacques Krabal, également présent, pour sa réserve parlementaire. Le maire a poursuivi en remerciant par ailleurs

les partenaires et collaborateurs, sollicités également à de nombreuses reprises.

 

À Celles-lès-Condé, il n’y avait pas une flopée de maires du coin à la cérémonie de vœux. Étaient présents, Daniel Girardin, maire

de Trélou-sur-Marne et vice-président de l’Agglo de Château-Thierry et Alain Moroy, maire de Dhuys-et-Morin-en-Brie. Des galettes faites par les habitants du village, ont accompagné le breuvage local à l’issue des discours.

DB


Pargny-la-Dhuys. Une cinquantaine de personnes aux vœux de la maire Gaëlle Vaudé

19 janvier 2020

« Une belle participation citoyenne » : À Pargny-la-Dhuys, une cinquantaine de personnes ont assisté, dimanche 19 janvier,

aux vœux de la maire Gaëlle Vaudé. L’édile était entouré « d’une bonne partie de l’équipe municipale, dont les deux adjoints ».

 

Gaëlle Vaudé a adressé d’une part, ses remerciements à Célia Blivet, secrétaire de mairie, pour son travail effectué durant six années

et d’autre part, à Violette Woimant, agent communal, pour ses vingt ans de service auprès des administrés du bourg.

« C’était une très belle cérémonie de vœux, confie la maire, merci à toutes et tous. »

DB

Crédit photos : GBV

 

Municipales 2020 : Gaëlle Vaudé candidate à sa succession

 

Lors de la cérémonie des vœux, la maire de Pargny-la-Dhuys a respecté la loi sur la communication en période pré-électorale.

Gaëlle Vaudé a néanmoins communiqué plus tard, via les réseaux sociaux, en indiquant à la réaction qu’elle se représente à l’élection municipale de mars prochain et qu’elle est également candidate au Bureau de la Communauté d’Agglomération de la région

de Château-Thierry.

DB


Condé-en-Brie. Le repas des anciens au son de l’accordéon

19 janvier 2020

Le repas des anciens, une tradition qui perdure à Condé-en-Brie depuis des années, s’est déroulé dimanche 19 janvier au son de l’accordéon.

 

Le CCAS (Centre communal d’action sociale) et le conseil municipal du bourg centre, ont accueilli

avec un plaisir non dissimulé, une bonne vingtaine d’anciens âgés de 70 ans et plus, dans la salle intercommunale au rond-point du Cahot.

 

David Vautrain, le chef de la Table Sourdet à Dormans dans le département voisin de la Marne et

son équipe, ont régalé les convives. Coquille Saint-Jacques et saumon et sa garniture de crudités,

trou champenois sorbet griottes et crème griottes, contre-filet rôti sauce porto, fromage et sa salade

de mesclun, forêt noire et tutti : Rien ne manquait pour que ce moment de convivialité soit pleinement savouré, au son de l’accordéon de Sophie, de l’École intercommunale de musique de Crézancy et son antenne de Jaulgonne.

DB


Vallées-en-Champagne. Les vœux du maire Bruno Lahouati sans bilan de mandat

19 janvier 2020

Dès le début de la cérémonie des vœux qui s'est déroulée samedi 18 janvier, salle Eugénie à Baulne-en-Brie, le maire

de Vallées-en-Champagne, Bruno Lahouati, a donné le ton : « Nous sommes en période électorale. La loi m’interdit de faire

le bilan de l’équipe municipale. C’est un avantage pour vous. Cela écourtera mon discours. »

 

De la gratitude

 

Le maire de la commune nouvelle créée le 4 janvier 2016, et composée des communes de Baulne-en-Brie, La Chapelle-Monthodon et Saint-Agnan, s’est donc contenté de mettre en lumière « ces femmes et ces hommes, élus et bénévoles, qui se dévouent pour

le bien commun, qui consacrent une partie de leur vie et de leur énergie pour le bien-vivre ensemble, avec comme seul espoir

de promouvoir des idées républicaines et laïques, ourlées de tolérance, d’amitié et de respect ».

L'édile a exprimé « toute sa gratitude à toutes celles et à tous ceux qui m’ont soutenu pendant si longtemps ». Bruno Lahouati a poursuivi en énumérant avec ferveur les prénoms, y compris celui du Père Noël, des forces vives de la commune.

 

Pensée chrétienne

 

Celui qui est candidat à sa succession en mars prochain, a terminé son discours sur un texte de Jean Ristat. Ce dernier fut l’ami

de Louis Aragon, qui a fait de lui l’exécuteur de son legs littéraire : « Je nous souhaite d'aimer. Je nous souhaite la folie de croire

que le monde peut être transformé, c'est-à-dire plus juste et plus fraternel. Mais c'est en nous que la flamme doit être ranimée.

Osons ! Je nous souhaite la vigilance au milieu de la nuit et la force de rêver. Et si la clarté des étoiles nous paraît encore lointaine,

je demande la force du souffle qui conduit le coureur épuisé à transmettre à d'autres le flambeau. Peu importe si, parfois, le genou fléchit et le cœur se serre. Le feu est dans le ciel noir où nous ranimerons notre vaillance. Le feu est en chacun de nous comme

un miroir où nous nous reconnaissons homme parmi les hommes. »

Amen. Ceci est la vérité, qu’il en soit ainsi...

 

Les personnalités aux premières loges

 

Parmi les personnalités aux premières loges dans la salle Eugénie, on trouvait Étienne Haÿ, président de l’Agglo de Château-Thierry, Sébastien Eugène, maire de Château-Thierry, Éric Mangin, maire de Crézancy, Daniel Girardin, maire de Trélou-sur-Marne, Jean-Claude Bohain, maire de Barzy-sur-Marne, Georges Verdoolaeghe, maire de Montigny-lès-Condé, Claude Jacquin, maire de Mézy-Moulins,

et Alain Aubertel, président de la Maison du Tourisme Les Portes de la Champagne.

Le verre de la fraternité, accompagné de joyeusetés, a clos cette dernière cérémonie de vœux du mandat en cours.

DB


Municipales 2020. Les listes sortent comme les bourgeons

18 janvier 2020

À Château-Thierry, Condé-en-Brie, Vallées-en-Champagne, ou à Dormans dans la Marne, les listes de candidats à l’élection municipale de mars prochain sortent comme les bourgeons.

Certaines pourraient attraper un coup de froid ou être noyées dans la douceur, selon les modèles des prévisions météo pour

le printemps à venir.

DB


Aisne. Un observatoire de l’ « agribashing »

17 janvier 2020

Photo d'illustration.
Photo d'illustration.